Vendredi 29 septembre 2006
Robert Redeker a donc confirmé ce que tout le monde sait : «Pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran» ; «Mahomet, maître de haine», etc. Rien de nouveau, donc - sauf qu'une fois encore, on insite sur les massacre des Juifs, au détriment des autres... mais n'est pas peuple élu qui veut -.
Depuis qu'il a rendu ses propos publics, dans une tribune libre publiée par le Figaro du 19 septembre (édition qui a été interdite en Tunisie et en Egypte), ce professeur de philosophie fait l'objet, entre autre, de menaces de mort, suffisament précises pour que la DST (Direction de la surveillance du territoire) (1) assure sa protection.

Il a reçu le soutien très modéré de Gilles de Robien et celui, clairement énoncé, du FN et du MPF, rejoints d'ailleurs par Dominique de Villepin. Nicolas Beytout et François Morel publient également ce matin une tribune de soutien où il affirment :

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté les graves atteintes à la liberté de penser et à la liberté d’expression que cette affaire a provoquées.

Il ne me semble pourtant pas me souvenir que le Figaro protesta quand David Irving écopa de plusieurs années de prison en Autriche - qu'il purge toujours malgré une grave atteinte cardiaque qui l'a laissé très diminé - ni lorsque le même sort fut appliqué à Ernst Zündel au Canada puis en Allemagne. Pas plus quand Jean-Marie Le Pen, Georges Theil, et tant d'autres furent condamnés à de très lourdes amendes pour de simples propos.
Car il semble pourtant que les atteintes avérées à la liberté d'expression de la part d'un Etat sont bien plus condamnables que celles potentielles émanant de groupuscules et de personnes isolées.

Mais cette "liberté d'expression" que vous défendez est à géométrie variable. Très variable. Selon qui parle et selon surtout, surtout, qui s'estime offensé...

Et dans ces agitations très coordonnées, tant côté islamique que côté "républicain", on ne trouve que faux-semblants et hypocrisie...

[Source : www.lefigaro.fr]
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Vendredi 29 septembre 2006
Le sous-préfet de Moselle n'a pas les mêmes problèmes que moi avec les forces de l'ordre. Lui ne roulait pas 3 km/h de plus que la vitesse autorisée, mais se trouvait sous l'emprise de l'alcool. Il n'a pas été flashé, mais a été contrôlé directement. Pourtant, Bernard Gonzales s'est soustrait à son contrôle d'alcoolémie ; il a refusé de s'y soumettre en prétextant sa haute (?) fonction. "Vous ne savez pas qui je suis ? Je suis le secrétaire général de la préfecture ! Vous êtes sous mes ordres, vous dépendez de moi, et c'est moi qui ordonne les contrôles." Après cette déclamation, il s'est enfui sur sa moto.

Il aurait par la suite fait pression sur le procureur de Metz  pour arrêter l'enquête.
Ce refus est synonyme théoriquement de deux ans d'emprisonnement et 4500 euros d'occupation d'amende pouvant être assorti d'une suspension du permis de conduire et d'un travail d'intérêt général.
Gageons que police et justice sauront se montrer conciliant avec ce serviteur de la République.

[Source : http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060928.OBS3970.html]
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Jeudi 28 septembre 2006
Libérer : verte transitif (du latin liberare). Délivrer un pays, un peuple de la domination ou de l’occupation étrangère.

France (I)…



France (II)



Grande-Bretagne….



Suède…



Allemagne
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Jeudi 28 septembre 2006
[Voici l'éditorial du Libre Arverne n°203 où il est question de dindes, de loups et d'oies sauvages. Toute ressemblance etc. ne serait que purement fortuite...]



La dinde est un animal inoffensif, peureux et grégaire, dont la vocation première est d’être engraissée pour finir à la casserole. Obéissante, elle ne sort pas de son enclos et croit que le fermier veut son bien. Elle a peur de beaucoup de choses, notamment d’un animal mythique dont elle a beaucoup entendu parler mais dont elle n’a pas vu ne serait ce que l’ombre de l’oreille ou le bout de la queue : le loup. Pelage noir avec quelques reflets runiques argentés, monsieur Loup (Herr Wolf dans la langue de Goethe, SS-Standartenführer Wolfenstein dans celle de Goebbels) est censé hanter la forêt si on en croit le fermier. D’où l’enclos pour enfermer la dinde, la « mettre à l’abri » du loup selon la version officielle. La dinde tremble, n’a-t-elle pas connu le dindon qui a connu le chien qui a connu le fermier qui a dit que les loups avaient mangé 6 millions de dindes ? Il y’en a une que tout ceci fait bien rire (si tant est que les volailles rient), c’est l’oie blanche. Même si elle n’est que rarement sorti de son périmètre (c’est une convention morale prise entre les oies et le reste des volailles : elles ne sortent pas de celui-ci et les autres n’y rentrent pas. On ne parle pas aux oies et réciproquement), elle reçoit souvent la visite de ses cousines les oies sauvages qui ont baroudé dans le monde. Ma foi dit l’oie (ou plutôt mon foie, gras), comment les loups ont pu becqueter 6 millions de dindes quand le cheptel en zone lupienne n’était que de 4,4 millions et que 80 % des dindes élevées en sovkhozes ont été mises à l’abri dans les fermes d’au-delà des montagnes ? Les loups nous menacent ? Les seuls que j’ai vu étaient en trophée dans la ferme. Mes cousines me l’ont dit : plus de loup nulle part. Par contre, beaucoup de renards et même des fennecs. Nouveau, ces fennecs dans nos contrées… Et cet imbécile de fermier qui ne les chasse pas. « Là, là, un loup ! » glougloute la dinde. « Mais qu’elle est gourde », cacarde l’oie. « C’est le caniche des Hongrois d’à côté. Ce petit cabot prétentieux a regardé ailleurs quand l’autre belette est venu manger une de nos petites oiselles ». « Et là, là ! un gros loup borgne ! » « Et c’est moi que l’on accuse de bêtise… C’est Menhir, le vieux molosse des Bretons. Il n’a plus une dent et n’a jamais mordu que des fennecs… » A la narration de cette petite saynète bucolique, vous vous dites : « je connais cette dinde ». Et pour cause, on la rencontre partout. Celle qui m’a inspiré le paragraphe précédent est pour le moins caricaturale. Elle a établi son enclos ici (http://mctproduction.over-blog.com/) dans lequel elle disserte doctement avec d’autres dindes et dindons sur le « péril loup ». Le problème, c’est qu’elle confond loups et chiens de garde. Le jars que je suis prend donc sa plume (d’oie, bien sûr…) et se lance dans une « lettre ouverte à une jeune dinde ».


[LIRE LA SUITE]
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Jeudi 28 septembre 2006
[Article d'Antoine Jacob du Monde, édition du 28 septembre. On y apprend que ces méchants affreux du NPD organisent... des tournois de football mais aussi des fêtes culturelles célébrant les racines de l'Allemagne. Le tout englobé de belle propagande anti-allemande à peine masquée. Vous noterez avec attention le coup des deux loups Thor et Wotan...]

Le long des routes droites qui traversent des groupements de fermes proprettes en briques rouges, les affiches de l'extrême droite allemande, une semaine après les élections régionales du 17 septembre, donnent encore le ton : "Défendez-vous !", "Courage pour le changement", "Ça suffit !" Près de la frontière polonaise, dans l'est du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, certains villages ont voté jusqu'à plus de 30 % pour les néonazis du Parti national démocrate (NPD). Un score qui vient jeter une ombre sur cette région peuplée de champs, de forêts et de lacs, prisée des vacanciers berlinois et, au nord, ses plages de sable blanc baignées par la mer Baltique.

 

Bourgade de 12 000 habitants, Pasewalk passerait presque pour modérée : "seulement" 9,7 % de l'électorat ont opté pour le NPD. Le clocher en ardoise de l'église se voit de loin dans cette plaine qui fut l'un des greniers de l'ex-République démocratique d'Allemagne (RDA). Sur la place du marché, surdimensionnée au regard de la faible activité qui y règne, trois jeunes assis sur un banc s'ennuient ferme. "Il n'y a rien à faire ici", bougonne Andreas, un blond filiforme de 23 ans au crâne presque rasé. Pour passer le temps, lui et ses amis se racontent les cancans du coin et commentent le feuilleton vu à la télé la veille au soir.

Les élections du 17 septembre ? "Non, on n'en parle pas entre nous. De toute façon, elles ne changeront rien", lâche Andreas. Au fil de la discussion, le jeune homme, qui refuse de donner son nom de famille, admet toutefois qu'il a donné sa voix au NPD. Approuvé par ses copains, Andreas "espère que ce parti fera quelque chose" pour lui trouver un travail. Depuis qu'il a quitté le lycée, il a décroché quelques stages chez des artisans, mais rien de durable. Il attend, comme tant d'autres. Le chômage frappe près de 30 % de la population active de Pasewalk.

Le canton d'Uecker Randow est l'un des plus pauvres du pays. Le tourisme vert n'a pas suffi à remplacer les emplois garantis par les abattoirs et les entreprises agricoles d'Etat, du temps de la RDA. Depuis la réunification du pays, il y a seize ans, plus de 200 000 des 2 millions d'habitants de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale - le "Meck-Pom" dans le jargon local - l'ont quitté pour trouver du travail dans l'ouest de l'Allemagne, voire à l'étranger. Andreas y pense parfois, mais il ne se sent pas armé pour. "Ce sont surtout les filles qui s'en vont, elles sont plus débrouillardes que les garçons", note Jutta Hartlich. Psychothérapeute, elle tient permanence en haut de la place du marché de Pasewalk, pour conseiller les alcooliques et les drogués du canton. "Beaucoup d'hommes du coin ont perdu tout espoir d'amélioration." Les plus fragiles sont "dans un état dépressif proche de la léthargie". Hélas, souffle-t-elle, bon nombre de communes n'ont plus les moyens ou l'idée de proposer à la jeunesse des activités pour briser le désœuvrement.





Le NPD et ses sympathisants se sont engouffrés dans cette brèche. Depuis quelques années, ils ont multiplié les initiatives au niveau local. Pas seulement en organisant, ici et là, des concerts de rock nationaliste ou de musique dite "white power", vantant la suprématie de la race blanche. Ils ont voulu ratisser plus large en s'adressant, de manière anodine, aux adolescents et aux jeunes parents.

A Ueckermünde, l'extrême droite a organisé un tournoi de football. A Hammer, c'est une kermesse folklorique, avec danses en costumes traditionnels, qui a permis de célébrer les racines germaniques. Ailleurs, d'autres fêtes ont eu lieu en l'honneur des moissons ou des nouveau-nés du village, dont les parents ont été réinvités plus tard autour d'une bière gratuite.

"Là où il sent qu'il y a du répondant, le NPD multiplie ses efforts pour enfoncer le clou", constate Markus Birzer, qui dirige une organisation régionale de prévention contre l'extrême droite, l'Académie pour la politique, l'économie et la culture. Elle est installée à Schwerin, la capitale du "Meck-Pom," où siègent désormais six élus du parti néonazi. Selon lui, la stratégie du NPD se révèle payante. Peu à peu, les idées qu'il véhicule, grâce aux revues et aux CD de musique distribués gratuitement devant les lycées, deviennent la norme chez les adolescents des campagnes de l'ex-RDA.

Ici, désormais, mieux vaut arborer une coupe de cheveux ultra-courte pour éviter les ennuis. Ceux qui refusent ou se rangent dans le camp des "antifascistes" font attention de ne pas sortir seuls dans la rue. Le fils de l'oculiste d'Ueckermünde s'est fait tabasser pour l'avoir oublié. Dans ces zones rurales, Markus Birzer constate "un début d'hégémonie culturelle" de l'extrême droite. Un exemple : lorsqu'on a demandé au public comment baptiser des louveteaux qui venaient de naître au zoo d'Ueckermünde, ce sont les noms de Thor et Wotan qui sont arrivés en tête. Deux divinités issues de la mythologie, reprises à son compte par le régime d'Adolf Hitler et très en vogue dans les milieux d'extrême droite actuels.

Dans la circonscription la plus défavorisée d'Ueckermünde, bourgade de 10 000 âmes, le NPD a recueilli plus de 30 % des voix. Le parti n'y a toutefois pas pignon sur rue, non plus que dans la plupart des communes de la région. Tout juste existe-t-il une boîte postale et, sur le site Internet du parti, un numéro de téléphone portable - qui sonnait dans le vide lors de nos nombreux appels. Tino Müller, le candidat NPD dans la circonscription, n'est pas dans l'annuaire. Son visage souriant de jeune homme propre sur lui, tempes dégagées et chemise à carreaux, trône pourtant sur de nombreuses affichettes accrochées aux lampadaires et aux poteaux du moindre hameau du coin.

Ancien des Jeunesses vikings, cet ancien maçon de 28 ans dirige une des "camaraderies libres", groupuscules locaux de néonazis, sur lesquelles le parti s'est appuyé en vue des régionales. Il s'est distingué en prenant la tête d'une "initiative de citoyens" contre le transfert d'un camp de demandeurs d'asile à Ueckermünde - où seulement 1 % de la population est d'origine étrangère, comme dans le reste du "Meck-Pom". En dépit de ce maigre pedigree, Tino Müller a été élu le 17 septembre au Parlement régional. Tout comme le chef de file régional du NPD, Stefan Köster, condamné pour avoir frappé une femme à terre lors d'une manifestation antiraciste. Ou encore Udo Pastörs, tête de liste, qui a publiquement regretté qu'"un Hitler ne naisse que tous les mille ans".

 

Le chômage et le désœuvrement des jeunes ne suffisent pas à expliquer la percée du NPD. Il y a aussi l'insécurité psychologique provoquée par l'adhésion à l'Union européenne de la Pologne voisine, en mai 2004. "L'extrême droite a exploité la peur du Polonais qui vient prendre le travail ou les allocations des Allemands, en oubliant de dire que nos voisins créent des emplois chez nous", souligne Lothar Meistring, le maire de Löcknitz, la dernière bourgade avant la frontière.

Seize ans après la réunification, ajoute cet ancien cadre de l'ex-Parti communiste est-allemand, les gens qui sont dans le pétrin se sont tournés vers le NPD parce que "c'est le seul parti qui, depuis, n'a pas encore participé au gouvernement régional". Dans sa commune (2 900 habitants), ce vote protestataire a valu au NPD 19 % des voix, alors qu'un de ses deux sympathisants déclarés a été condamné pour avoir dégradé le monument à la mémoire des juifs persécutés ici, lors de la Nuit de cristal, en 1938.

Pour Jutta Hartlich, il y a aussi un problème d'éducation. Le fait que, du temps de la RDA, le nazisme était assimilé, dans le discours public, à l'Allemagne de l'Ouest a laissé des traces dans l'esprit des gens. "A l'école, on apprenait que nous, à l'Est, nous n'avions rien à nous reprocher", se souvient la quinquagénaire. Aujourd'hui encore, dit-elle, "ce n'est pas perçu comme un problème nous concernant directement".

Enfin, le NPD a mené une campagne électorale nettement plus active que ses adversaires. Sur les affiches, ses slogans se font souvent ciblés, en phase avec les préoccupations des gens : "Gardez les écoles !", "L'avenir plutôt que l'ANPE". En face, le Parti social-démocrate (SPD), qui dirige la coalition sortante au pouvoir depuis huit ans, proclamait : "Le succès continue"... Il a perdu dix points par rapport au précédent scrutin, à 30 %.

Pour sa campagne dans le "Meck-Pom", estimée à plus de 400 000 euros par les autorités, le NPD a pu compter sur l'argent et le coup de main de militants venus de Saxe, le seul autre Land du pays où il siégeait déjà dans un Parlement régional, grâce à un score de 9,2 % en 2004. Deux ans après, le bilan de son action à Dresde donne de l'espoir à certains opposants. Le parti est en perte de vitesse dans les sondages.

Ses provocations incessantes commencent à lasser ses électeurs d'un jour. Le NPD, simple feu de paille ? A Pasewalk, Detlef Nase, responsable de la Croix-Rouge locale, n'y croit guère : "Hélas, ce parti est là pour durer, déplore-t-il. Ses cadres vont gagner en expérience et les jeunes d'aujourd'hui continueront à voter pour lui."

 



[Source : www.lemonde.fr (1re partie) ; www.lemonde.fr (2e partie)].




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Mercredi 27 septembre 2006
Cher (O combien !) Monsieur le ministre,

Je viens par courrier de recevoir, à l’instant, une amende pour excès de vitesse.

Je reconnais bien volontiers mes torts. J’accepte d'endosser aux yeux du monde légitimement scandalisé le terrifiant costume de l'infâme criminel de la route dont les médiats se plaisent à populariser l'image. Criminel sanguinaire sous ses allures paisibles de citoyen lambda. Que cela ne nous trompe pas : il est peut-être pire que les autres criminels, violeurs, assassins ou tyrannicides, parce qu'il est comme nous. Il est nous. A tel point qu'aujourd'hui c'est moi.

Je reconnais donc... Mais pourtant, pourtant... Pourtant... un léger - oh, si léger - sentiment d'injustice et d'amertume mêlées ma envahi, passé un premier moment de surprise et d'incompréhension.
Peut-être parce que les trois fois ces 18 derniers mois où mon véhicule a été vandalisé, les services de police n'ont rien fait suite à mes plaintes, pas même l’envoi d’un petit courrier mensonger pour me dire qu'après une longue et haletante enquête mes affaires étaient classées sans suite, faute de preuve, faute de temps, faute d'effectif, faute d'argent (rayez la mention inutile) ?
Peut-être parce que l'auteur d'une agression physique à mon encontre il y a quelques années court toujours ?
Peut-être encore parce que depuis le temps que je conduis je n'ai jamais eu affaire à votre police de la route – remarquez, ça nous change un peu de la police de la pensée – bien qu'ayant roulé beaucoup ? Pas une remontrance, pas un point enlevé, pas un centime d'amende.
Peut-être simplement parce que je vis de peu et que les fins de mois sont difficiles ?

Ou peut-être à cause de la grossièreté de la chose ? Parce qu'autant d’euros d’occupation à payer pour avoir roulé à cent-treize kilomètres par heure (113 km/h) sur une autoroute déserte à deux fois trois voies, en ligne droite, je trouve cela un peu abusé.
Précisons : la vitesse, selon le fonctionnaire chargé de cette affaire – le gardien de la paix C. ********** – était à cet endroit limitée à cent-dix (110) kilomètres par heure.

Je conçois que les caisses de votre Etat, malgré une soi-disant cagnotte de quelques milliards d’euros d’occupation, doivent être renflouées, quand les déficits publics cumulés qui pèsent sur le dos des Français dépassent plusieurs milliers de milliards de nos francs français. Il faut bien payer les professeurs des quelques milliers de clandestins que vous venez de régulariser. Et puis leurs hôtels. Et l’hôpital. Et puis les voitures et les entrepôts brûlés lors des émeutes. Et le reste aussi. Sans compter votre séjour au Sénégal ou vos vacances à Arcachon. Admettons que tout cela soit de petits sacrifices à mettre sur le compte des chances pour la France de demain.
Je sais aussi qu’il est plus facile d’envoyer les forces de l’ordre sur le bord des routes pour flasher les criminels qui, comme moi, dépassent la vitesse autorisée de trois (3) kilomètres par heure plutôt que contre les racailles qui pourrissent ma vie et celle de mes (nos ?) concitoyens tous les jours, et partout en France. Il est vrai que les automobilistes ont le bon goût de se laisser tondre en toute quiétude quand nos « Jeunes », eux, répondent avec vigueur aux « provocations » de nos (vos ?) forces de l’ordre.

Je connais plusieurs – trois pour être précis – personnes de mon entourage à s’être fait voler leurs voitures ces dernières semaines en divers lieux de France ; et il me semble que le préjudice subi par ces personnes est bien plus grand que celui que j’ai pu faire subir à la population française en dépassant la limite autorisée de 3 (trois) kilomètres par heure.
Ce sentiment d’amertume et d’injustice mêlée, je l’ai reconnu : c’est la nausée.

Cette lettre ne sert à rien puisque vous ne la lirez jamais, Monsieur le ministre. Je me la devais à moi-même et à tous les Français qui galérent comme moi et qui non seulement ne peuvent plus rien attendre de leur pays, mais qui, en plus, subissent les tracasseries et le racket de votre Etat, qui s’amuse manifestement à nous enfoncer un peu plus. Alors je payerais, bien sûr, puisque tout se paye, n’est-ce pas ?

Sans attendre de réponse de votre part, veuillez tout de même recevoir, Monsieur le ministre, mes plus insincères salutations républicaines,

MSR.
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Mercredi 27 septembre 2006

La France qui tombe. 18e nation en terme de compétitivité, selon un classement de l’association mondialiste « Forum économique de Davos », la France a perdu 6 places en un an. Selon ce classement, ce sont quatre petites nations européennes qui ne pratiquent pas l’ultralibéralisme à l’anglo-saxonne – et Singapour – qui occupent les 5 premières places : Suisse, Finlande, Suède et Danemark. Suivent les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne, bien loin de la France (www.lefigaro.fr)

 

 

L’épuration ethnique se poursuit au Kenya. Les colons blancs qui ont assuré pendant des décennies la richesse à ce pays, le fuient depuis des années, suite aux meurtres racistes de nombre d’entre eux et en butte à l’hostilité de l’Etat. Ceux qui sont restés doivent faire face à une situation intenable. Thomas Cholmondelay, héritier de l’une des plus anciennes et puissantes familles de l’aristocratie britannique coloniale se retrouve, pour la seconde fois en quelques mois, jugé pour meurtre. Son procès s’est ouvert lundi ; il risque la peine de mort pour s’être défendu face à un braconnier qui se trouvait sur ces terres et avait lancé ses chiens contre lui. Des manifestations de rue sont organisées pour exiger la peine de mort. (http://permanent.nouvelobs.com)

 

 

Marche contre l’immigration clandestine en Russie. « On n’a pas besoin de ces immigrés qui se comportent comme s’ils étaient chez eux. » « Si on ne les arrête pas maintenant, d’ici quelques années, ils vont supplanter les Russes. » Plusieurs centaines de manifestants ont défilé cette fin de semaine à l’appel du Mouvement russe contre les migrations illégales. Les manifestants voulaient afficher leur soutien à la ville de Kodonpoga en Carélie, où de nombreuses manifestations du même type ainsi que des attaques ciblées où deux Russes ont été tués par immigrés tchétchènes à la fin du mois d’août (www.humanite.presse.fr)

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Mercredi 27 septembre 2006
Seulement deux adolescents ont été interpellés et placés en garde à vue après l’agression vendredi soir à Strasbourg d’un lycéen de 17 ans. Suite à un « regard » qui n’a pas plus aux « Autres », le jeune lycée a été passé à tabac par15 à 20 jeunes à la sortie des cours.
La scène ultra-violente à été filmée par de nombreux complices des agresseurs.

Le lendemain avec une amie, se retrouvant face à face avec l’un de ses agresseurs de la veille, le jeune lycéen a de nouveau été menacé de mort s’il parlait. La jeune fille qui l’accompagnait a été menacée d’un viol collectif, selon la vieille coutume des envahisseurs qui veut que la femme appartienne aux vainqueurs.

Les deux interpellés devraient être déférés au parquet aujourd’hui.
(Source : http://tf1.lci.fr)



Dans la cité du Val Fourré, c'est la suite d'un réglément de compte qui s'est achevée hier soir.
Un "Jeunes" de 17 ans, très connu des services de police pour vols, violences et outrages, avait été, au mois de juillet puis il y a quelques jours, victime de tentatives d'assassinat. Il avait d'ailleurs reçu une balle dans le genoux. L'exécution a cette nuit réussi : deux hommes à moto l'ont abattu de quatre balles.

(Source : France Info)
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Mercredi 27 septembre 2006
Le président américain Georges Bush a décidé d’autoriser partiellement la publication d’un rapport des services secrets américains sur les conséquences de l’invasion de l’Irak en terme de terrorisme.
Cette publication fait suite à des fuites dans la presse américaine à la fin de la semaine passée. Pourtant les « révélations » de ce rapport sont loin d’être extraordinaires. Le rapport du Pentagone ne fait que reconnaître que l’invasion de l’Irak par les Américains a été un formidable accélérateur du terrorisme en Irak et dans le monde. Ce que tout le monde avait pu constater. La résistance irakienne est devenue la « cause célèbre » (en français dans le texte) des militants islamistes, renforçant les ressentiments contre l’Occident en général et les Etats-Unis en particulier. Cette guerre aura contribuée à étendre numériquement et géographiquement le terrorisme islamiste.

Mais la seule chose que retient Georges Bush de ce rapport, c’est qu’il estime que la présence en Irak reste plus que jamais nécessaire.
Ce rapport succède aux révélations sur l'absence d'armes de destruction massive et sur l'absence également de liens entre le régime de Saddam Hussein et les djihadistes.

Maintien des troupes en Irak pour des années, radicalisation du monde musulman dans l’optique d’un « choc des civilisations » conforme aux vues des faucons de l’administration Bush : ce rapport n’est-il pas au final totalement conforme aux espérances des « néo-cons » ?
Un bel exemple de démocratie en tout cas : un mensonge pour couvrir un autre mensonge pour finalement s’imposer par la force la plus brutale et plonger le monde dans le chaos. Déjà vu… Un peu comme les régimes autoritaires. Sauf que ceux-ci ne se cachent pas derrière les droits de l’homme, la liberté et la démocratie pour accomplir leur destin politique.

[Source :
www.nytimes.com ; http://permanent.nouvelobs.com]


Sur la guerre démocratique, un intéressant
article sur "Le bon usage des bombes" sur http://geopolis.over-blog.net
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Mercredi 27 septembre 2006
[Le tribunal administratif de Montpellier a dénoncé les mensonges du maire de Montepellier, Georges Frêche, plus habile à cracher sur les harkis qu'à gérer sa ville en conformité avec les lois françaises. Il a ainsi fait illégalement financer une mosquée sous le couvert de la construction d'une "salle polyvalente". Ce jugement ne changera pourtant probablement rien, devant les attaques répétées de Nicolas Sarközy contre la loi de séparation de l'Eglise (catholique) et de l'Etat et la volonté des élus municipaux de faire allégeance aux nouveaux maîtres. Est-il nécessaire de rappeler qu'Islam signifie soumission ?. Un article du Monde]


La ville de Montpellier a eu tort de financer la construction d'une mosquée, en 2002. C'est ce qui ressort d'un jugement du tribunal administratif de Montpellier, rendu le 30 juin et transmis à la préfecture le 15 septembre, qui annule une délibération du conseil municipal de la ville, en date du 28 janvier 2002. Ce jour-là, la majorité, alors dirigée par le socialiste Georges Frêche, a présenté un projet de construction d'une "salle polyvalente à caractère associatif et à vocation de réunions" dans le quartier de La Paillade

En réalité, la salle était destinée à abriter le culte musulman. "Il ressort des pièces du dossier, et notamment des articles de presse qui faisaient état des déclarations du maire de Montpellier qui était favorable à la construction d'une mosquée et des débats qui se sont tenus en séance lors de l'adoption de ladite délibération, ainsi que des modalités d'utilisation de ce bâtiment qui a été affecté à l'usage exclusif de l'association des Franco-Marocains (...), que cet équipement a pour vocation de constituer une mosquée", relève le jugement.

SÉPARATION DES ÉGLISES ET DE L'ÉTAT

Le tribunal s'appuie sur l'article 2 de la loi de 1905 portant séparation des Eglises et de l'Etat ("La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte") pour réaffirmer que "les collectivités publiques ne peuvent légalement intervenir dans le domaine cultuel, et notamment entreprendre la construction d'un édifice public du culte".

C'est précisément cet aspect de la loi que la commission Machelon, mise en place par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, se propose de faire évoluer (Le Monde du 22 septembre). "Ce jugement est bien la démonstration qu'on ne peut pas financer directement la construction de lieux de culte sans modifier le cadre juridique existant", commente Didier Leschi, chef du bureau des cultes au ministère de l'intérieur. Actuellement, certaines municipalités contournent l'esprit de la loi en finançant les parties dites "culturelles" des édifices du culte, les parties "cultuelles" étant financées par une association loi de 1905.

La Ville n'a pas décidé des suites à donner au jugement. "Nous avons fait le choix en 2002 d'une salle financée sur fonds publics plutôt que par des investisseurs privés, justifie Michel Passet, adjoint (PCF). Cela nous permet de vérifier que la mosquée est ouverte à tous les musulmans et consacrée exclusivement au culte. Depuis deux ans, la prière s'y déroule dans la sérénité."


Xavier Ternisien


[www.lemonde.fr]
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Mardi 26 septembre 2006
Faits et Documents, n°221, 15-30 septembre 2006.

La lettre d’informations confidentielles d’Emmanuel Ratier (http://www.faits-et-documents.com) consacre son portrait au socialiste Jean-Marc Ayrault, le terne président du groupe socialiste de l’Assemblée nationale qui pourrait devenir le Premier ministre de Ségolène Royal.
Toujours d’aussi nombreuses et intéressantes informations sur la politique, les lobbies et les médiats.

Communautarisme et embrigadement de la jeunesse.
Le ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarközy, a inauguré le Mémorial de la Shoah à Sceaux – le préfet de police de Paris Pierre Mutz impose d’ailleurs désormais la visite du Mémorial par toutes les promotions de gardiens de la paix – le 13 juillet dernier.
Dans un courrier envoyé par le Consistoire de Paris, on peut lire notamment :

« Le président doit insister auprès des fidèles de Chabbat afin qu’il y ait un maximum de personnes en précisant que c’est un très beau cadeau qui est donné par le Conseil Général des Hauts de Seine.
S’ils vous répondent qu’ils travaillent et que ça va être difficile, il faut absolument les inciter à venir quand même avec leurs fidèles.
[…]
Demander si la Communauté organise un Centre Aéré et s’il a lieu, il faudrait que le Directeur du Centre Aéré organise cette journée au Parc de Sceaux avec les enfants afin qu’ils participent aussi à l’inauguration.
Il faut que la Communauté se mobilise au maximum. »

Les Hauts de Seine sont le département que dirige Nicolas Sarközy en tant que président du Conseil général.
S'il était élu, Nicolas Sarközy voudrait que les élections municipales se déroulent à l'automne 2007. Son état-major de campagne devrait être prochainement connu. Son directeur de cabinet au ministère de l'Intérieur, Claude Guéant, deviendrait directeur de campagne, secondé par Frédéric Lefebvre (stratégie) et Jérôme Peyrat (déplacements) ; ses discours seraient rédigés par l'ex-séguiniste et commissaire général au Plan Henri Guaino.
Françoise de Panafieu et Patrick Devedjian deviendrait porte-paroles, tandis que la communication reviendrait à Jean-Michel Goudard (président de BBDO International), assisté de Franck Tapiro (création) et du fils du directeur-général de LCI, Arnaud Dassier, chargé d'internet. Franck Louvrier, le chargé de communication du ministère, prendrait en charge les relations presse. Selon Emmanuel Ratier, toute l'équipe quitterait l'Intérieur avant le 15 janvier 2007.


Elections présidentielles toujours - et atavisme - : l’arrière petite-fille du général De Gaulle, Nathalie De Gaulle a apporté son soutien à la candidature de Roland Castro, ex-maoïste.


Emmanuel Ratier revient également sur le voyage au Liban du candidat M’Bala M’Bala, en compagnie notamment de Thierry Meyssan, Alain Soral, Ahmed Moualek et Marc Robert qui a été totalement occulté par les médiats. Lors de la conférence de presse organisée à leur retour, seuls deux journalistes de petites publications étaient présents.


Le service d’ordre de Ségolène Royal ne dépend pas du Parti socialiste. Indépendant, il émane du syndicat UNSA-Police : son président, Joaquin Masanet, par ailleurs membre influent du Grand Orient de France a sélectionné parmi les 40 000 adhérents du syndicat les gros bras chargés d’assurer la sécurité de Ségolène. Le conseilller de Ségolène Royal chargé des questions de police, Patrice Bergougnoux, est également un important membre du GODF.


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Mardi 26 septembre 2006
[Je ne suis pas de ceux qui pensent que la question de l’islam ne se pose pas. Si l’immigration est le principal problème que connaît l’Europe, l’islam se surimpose et y ajoute des problématiques spécifiques ; le temps long de l’histoire européenne ne présente que le visage d’un long affrontement avec l’islam. Cela n’empêche en rien de combattre d’autres ennemis peut-être plus immédiatement mortels.]


L’hebdomadaire catholique ( ?) La Vie a organisé un sondage sur les Musulmans en France que commentait le journal algérien El Watan hier.
A la question : « les musulmans sont-ils si pratiquants ? », 88% des personnes interrogées ont répondu oui. Et le mois de Ramadhan est la période durant laquelle la ferveur musulmane atteint son niveau le plus élevé.
43% des musulmans mâles en France font les 5 prières quotidiennes ; ce taux atteint même 48% chez les femmes.
20% lisent le Coran une fois par semaine.
Et 17% se rendent à la mosquée pour la prière du vendredi (mais nombre ne le font pas car les mosquées de leur quartier sont l’objet de telle ou telle tendance).
« Le sondage montre que les musulmans sont beaucoup plus assidus au culte que les catholiques » se réjouit El Watan, alors même que Philippe Yacine Demaison du « conseil des sages des Scouts musulmans de France » estime que « le rapport entre l’islam et la mosquée n’est pas le même qu’entre christianisme et église. En islam, dit-il, on peut faire la prière chez soi. ».

Concernant la confrontation entre la vision de l’Islam et la société française, un double langage se met en place chez les musulmans : près d’un musulman sur deux (45%), n’accepte pas qu’un musulman puisse se convertir au christianisme. Mais étrangement, 69% « trouvent normal qu’une fille musulmane épouse un non-musulman » (contre 26%). Double langage confirmé par des résultats staliniens pour les réponses attendues, conformément au politiquement correct : 94% se disent favorables à la laïcité ; mais plus d’un musulman en France sur 5 et contre la séparation de l’Etat et des religions. Tarte à la crème : 91% des sondés se disent favorables à l’égalité entre hommes et femmes.

Et sans rire, Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, juge que « la nouvelle génération ne tient pas un double langage et affiche une francité affirmée et un islam tranquille ».


[Source : www.elwatan.com]





Dans une lettre adressée aux responsables des mosquées de Carcassonne et de Quimper, dégradée la semaine passée, le ministre de l’Intérieur exprime son « indignation », dénonçant cette « offense à l’encontre d’un lieu de culte ».

Les catholiques qui fréquentent l’église du XXème arrondissement de Paris de la paroisse Notre Dame de Lourdes, attendent certainement avec impatience une manifestation d’une identique indignation du ministre de l’Islam en France pour dénoncer l’agression anti-catholique qu’a subi cette église (sur les dégradation des cette église : http://voxgalliae.blogspot.com).






Sarközy et Islam toujours : le spectaculaire ralliement de Doc Gynéco a éclipsé celui d’autres « artistes ». Ainsi Nadiya, convertie à l’islam, a fait danser les militants de l’UMP avec, notamment, ses succès El Amdoulilah (Louange à Dieu) et Inch Allah.



[Source : Faits & documents, n°221, 15-30 septembre 2006]







Toujours via le dernier Faits et documents, voici un nouveau timbre-poste en circulation en Turquie :


 

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Mardi 26 septembre 2006

Homophobie ou homofolie ?

 

Le procureur de la République de Béthune a rendu un non lieu dans l’enquête sur l’agression de Sébastien Nouchet, un homosexuel qui avait accusé trois personnes d’avoir tenté de le brûler vif dans son jardin de Noeux-les-Mines à cause de son homosexualité. « Crève, sale pédé » : tels auraient été les propos de l’un de ses agresseurs.

Cette affaire avait largement contribué à l’adoption de la loi punissant l’« homophobie » suite à une vaste opération d’agit-prop du lobby homosexuel. Dominique Perben demandait même alors l’ouverture d’une enquête pour « tentative d’homicide volontaire ». Un premier suspect fut innocenté. Un second, reconnu par Nouchet était… en prison au moment des faits !

Le procureur a avoué aujourd’hui, à demi-mot, que la possibilité d’une affabulation n’était pas à exclure.

 

Chirac et Perben feront-ils repentance ?

 

[Source : http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr]

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Mardi 26 septembre 2006
J'avais mis de côté quelques informations récupérées dans Var-Matin la semaine dernière.


Une fonctionnaire de La Seyne-sur-Mer, Elisabeth Cisse, a été condamnée à trois ans de prison ferme. Elle était déjà écrouée depuis un an et a été maintenue en détention. La déchéance de la nationalité n'a malheureusement pas été prononcée. Cette française est en effet d'origine guinéenne. Elle avait trouvé un emploi municipal en 1998, puis était passée aux objets trouvés en 2001. Elle a alors alimenté un trafic de vrais faux-papiers en récupérant des documents administratifs perdus pour permettre à ses "compatriotes" de régulariser artificiellement leur séjour en France. Elle a agit "pour aider les gens qui voulaient venir en France" a-t-elle déclaré à l'audience. La préfecture avait délivré de nombreux documents (titres de séjour, passeports, cartes d'identité) sur la base des ces documents volés.
Dans cette même affaire un policier municipal a été condamné à 18 mois de prison. Il s'agit de Mohammed Beaunes. Une troisième personne d'origine guinéenne a été condamnée à 8 mois de prison avec sursis. (VM, 22/09/2006)

Trois réseaux de trafic de cocaïne ont été jugés à Draguignan. Les 21 prévenus ont écopé de peines diverses, mais bien en deçà des réquisitions du procureur. Ces multirécidivistes pour certains n'ont étrangement été condamnés à aucune peine d'interdiction du territoire ni d'interdiction de travailler dans un bar. Le coeur du trafic était en effet un bar tenu par des gitans sédentarisés, les frères Santiago. François Ciarlone écope de 6 ans de prison ; Zyad et Sofiane Hakimi de 4 ans fermes. Tous trois sont maintenus en prison. Les autres s'en tirent avec au plus 3 ans de prison dont au moins la moitié de sursis ; aucun mandat de dépôt n'a été délivré à l'audience.

Ibrahim Mohamed Al Housni a été condamné à 15 ans de réclusion. Ce soldat des Emirats arabes unis avait violé une jeune varoise, alors qu'il était venu pour des manoeuvres organisées au camp de Canjuers. Confondu par son empreinte ADN, ce sergent avait toutefois été remis en liberté dans son pays. Les Emirats avaient en effet proposé de juger leur soldat eux-même. La France a refusé puisqu'il aurait risqué la peine capitale.

Tahar Bourahla a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Nord, pour le meurtre de Marianne Listoir. Cette jeune étudiante de 18 ans avait reçu une dizaine de coups de couteau, avant que son agresseur ne l'égorge. "Les coups traduisent un acharnement certain et une sauvagerie surprenante" avait noté le médecin-légiste. Tahar Bourahla, franco-algérien, avait déjà été condamné pour des violences et une agression sexuelle. Il n'a pas non plus été déchu de sa nationalité. (VM, 23/09/2006)
 
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