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(Merci aussi à nos "touristes" de longues durée sans qui la France ne serait plus vraiment la France... Une source d'inspiration pour l'humanité) |
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L'histoire du 14 juillet 1789 est connue. Mais entre ne pas être entendu et se répéter, il n'y a pas a hésiter. La prison de la Bastille est, ce 14 juillet 1789, prise d'assaut par 800 à 3000 révolutionnaires sans chef. En garnison à l'intérieur de la forteresse se trouvent 32 gardes et 82 invalides ; la garnison est commandée par le marquis Bernard de Launay. Ils passent le pont-levis, entrent dans la cour, installent des batteries et commencent le pilonage de la Bastille. Le marquis de Launay, sans liens avec l'extérieur, tente de défendre la garnison, mais le combat se révéle trop inégal. Après quatre heures, la garnison capitule. Des Français attaquent d'autres Français, sans ordres, sans buts. Contrairement à toutes les lois de la guerre et toute raison humaine, les rescapés de la garnison sont massacrés. Le marquis de Launay est traîné en place de Grève et assassiné, tout comme son adjoint, Losme, les officiers Person et Miray et le prévôt des marchands Jacques de Flesselles dont la tête est promené sur une pique à travers les rues, dans la plus pure tradition révolutionnaire. Réjouissance populaire et démocratique : un fêtard national s'amuse :
Le seul résultats de ce massacre de soldats suisses comme des invalides, sera la libération de sept criminels. Quatre escrocs ayant falsifié des lettres de change (Jean Bechade, Bernard Laroche, Jean La Corrège et Jean-Antoine Pujade), deux malades mentaux (Tavernier et le Comte de Whyte de Malleville) et un criminel sexuel (le Comte de Solages, coupable d'inceste). Les assassins, après la tuerie, se rendent au café en déposant sur la table la tête de leurs victimes. Ce seront les premières d'une très longue série... Rappelons qu'au total la Révolution a fait un minimun de 600000 victimes (de très nombreuses archives ont disparu en 1871). Ce qui fait beaucoup pour le putsch d'une classe sociale - la bourgeoisie - contre une aristocratie millénaire et pour remplacer des priviléges par d'autres priviléges. |
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Je soumets à la sagacité de tous les délateurs démocratiques cette phrase que j'ai retrouvé dans un livre d'histoire où un historien déclare que l'occupation en France a été moins répressive que dans d'autres pays. Autrement dit, puisque dans ces pays elle a a été particulièrement inhumaine, elle ne l'a pas été France. CQFD. Il s'agit clairement d'une contestation de crime contre l'humanité, apologie de crime de guerre, incitation à la haine raciale, diffamation, atteinte aux bonnes moeurs, entre autre. En espérant que vous serez aussi rapides pour condamner ces historiens - puisque c'est un ouvrage collectif, nul doute que tous les coauteurs doivent être tenus pour complice, d'autant que, les lâches, aucun n'a formellement signé cette citation abjecte.
« l’occupation allemande varie en fonction de critères ethniques. Elle est très dure à l’égard des Slaves, moins répressives à l’égard, par exemple, de la France »
Citation extraite de Chassaigne Philippe (dir.), Les Sociétés, la Guerre et la Paix, CNED-Sedes, 2003, 285 pages. Les co-auteurs de cet ouvrage négationniste raciste antisémite nazi sont : Olivier Dard (directeur du Centre régional universitaire lorrain d'Histoire), Jean-Louis Margolin (maître de conférences à l’université de Provence), Sylvain Schirmann (professeur d'histoire contemporaine à l'Institut d'études politiques de Strasbourg et président du conseil scientifique de la Maison Robert Schumann). Philippe Chassaigne est lui Professeur d’histoire contemporaine et directeur du CEHVI. Se trouvera-t-il un gauchiste courageux pour aller dénoncer tout ce beau monde ?
Nota bene : si vous connaissiez un tant soit peu l'histoire de cette période, messieurs des clubs de résistants et déportés, messieurs les gauchistes -et associés de l'UMP pour l'occasion - et que vous preniez la peine les livres sur le sujet, ce serait probablement plusieurs centaines d'historiens que vous pourriez traîner devant les tribunaux de la république pour des écrits tout aussi grave que les propos de M. Le Pen. Mais ce n'est évidemment pas aux propos que vous vous en prenez, puisqu'ils n'ont à l'évidence rien de répréhensible, mais à l'homme. |
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La justice aux ordres renvoie donc Jean-Marie Le Pen devant un tribunal correctionnel pour, accrochez-vous bien, "complicité de contestation de crimes contre l'humanité et complicité d'apologie de crimes de guerre" suite à ses propos tenus dans le journal de l’opposition nationale et européenne Rivarol il y a maintenant plus d’un an et demi.
Jean-Marie Le Pen avait rappelé que, en France, l'occupation allemande n'avait « pas été particulièrement inhumaine ». Ce qui, en bon français – mais ces associations et ces magistrats savent-ils quelque chose du bon français ? – signifie que l’occupation n’a pas été marquée par un caractère d’absolue inhumanité. Elle a donc pu être : très inhumaine, normalement inhumaine ou pas inhumaine. Il est très clair que pour toute personne honnête d’esprit que cela se rapporte aux différentes conditions d’occupation en Europe et tout historien et à même de dire qu’en effet l’occupation en France a été plus supportable que dans divers autres pays, comme, par exemple, la Pologne.
Jean-Marie Le Pen est également accusé d’avoir rapporté un épisode historique où la Gestapo aurait joué un rôle positif en sauvant des Français. La justice ne considère pas l’épisode historique, qui est probablement vrai. On lui reproche de dire une vérité historique. C'est-à-dire que si vous dites demain : j’aime bien les peintures d’Hitler, vous vous rendez complice de crimes contre l’humanité. Reconnaître que Hitler n’est pas le mal absolu et qu’il a pu, une fois dans sa vie, faire quelque chose de bien, c’est un crime en France, pays des droits de l’homme et de la liberté d’expression.
C’est évidemment un procès politique qui se profile à l’horizon des élections présidentielles et Perben sonne le rappelle de ses sbires : tout sera fait pour empêcher Le Pen d’être candidat et, donc, qualifié pour le second tour.
Jean-Marie Le Pen dans cette entretien rappelait aussi : « ce n'est pas seulement de l'Union européenne et du mondialisme que nous devons délivrer notre pays, c'est aussi des mensonges sur son histoire, mensonges protégés par des lois d'exception ». Il aurait pu ajouter : « et des communistes, et des lobbies et des politiciens carriéristes et des traîtres. »
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La famille française selon Michèle Alliot-Marie ? Voici la couverture du n°665 du BUS (Bulletin d'ifnormation sociale de la Défense), juillet 2006. Le métissage gratuit, laïque et obligatoire est en route !
On attend avec impatience le numéro spécial : "Homosexuels, parents et militaires accomplis" qui devrait suivre de près le numéro : "Comment la drogue peut changer votre perception de la défense". Sur le même sujet, un entretien de Christophe Girard, l'inventeur des Nuits blanches et de Paris Plage aujourd'hui dans www.lemonde.fr. |
Une nouvelle religion fait son apparition depuis quelques jours : le footbhallal. Son credo est simple : Allah est Grand ! Zidane est son prophète !
Cette nouvelle religion repose sur des valeurs nobles : football et coup de boule. On voit ci-dessous la photo d'un jeune pratiquant durant la prière, portant la calotte réglementaire.

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Il est habituel, dans un pays, que les gens qui viennent s'y installer se fassent discret et se plient aux lois et coutumes du pays. Nos voisins anglais forment un peuple bizarre. Un communauté posait de tels problèmes que les dirigeants en place ont fini par décider que le pays devrait se plier aux désirs de cette communauté puisque cette communauté était incapable de se fondre dans le pays.
Encore plus grave, l'auteur du guide Mehmood Naqshbandi, s'était signalé il y a quelques années en défendant la possibilité pour les jeunes filles de porter la burka dans les écoles. Il déclarait au Guardian le 19 juin 2004 (www.guardian.co.uk/) : "par la suite, les gens ne feront pas plus attention à ceux qui portent le hijab ou la burka à l'école qu'à ceux portant un vêtement imperméable ou de laboratoire." (sic !) ["There will be more young girls like Shabina and eventually people will think no more about wearing the jilbab or burqa to school than they do about wearing the mackintosh or lab coat."]
(Source : www.cityoflondon.police.uk via www.civilliberty.org.uk) |
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Bienvenue dans cette édition spéciale de votre journal Orange, le premier journal « mobile » de France. Nous sommes le 12 juillet 2026, tout de suite, les titres : la Corée du Nord a signé les accords de non-prolifération d’armes nucléaires deux ans après la fin de la guerre contre le Japon, l’Irak prend aujourd’hui la présidence de l’ONU, en France le président Sarkozy s’apprête à faire des annonces en faveur des sans-papiers dans son discours du 14-Juillet, et Jannie Longo vient de remporter le championnat de France du contre-la-montre.
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Nous nous sommes procurés en exclusivité mondiale, les résultats du bac 2007 pour l'ensemble des académies françaises. On se rappelle qu'à la suite des résultats du premier tour des élections présidentielles, certains étudiants et professeurs ont bloqué collèges, lycées et universités, ainsi d'ailleurs que les crèches et les maternelles. L'élection de Jean-Marie Le Pen au second tour n'aura rien changé et une minorité de gauchiste a continué à poursuivre les blocages. L'installation du gouvernement venant à peine d'intervenir, le précédant gouvernement Sarközy, en place jusqu'au début du mois de juillet 2007, avait encouragé ces pratiques.
Le miracle s'est pourtant produit, puisque après les incroyables résultats de l'année dernière, 2007 entre dans la légende de l'histoire culturelle de l'humanité : ce sont 100% des candidats au baccalauréat qui ont été reçus. Les professeurs, par l'intermédiaire de leur syndicat Sud, affirment "avoir corrigé aussi honnêtement que d'habitude" les copies.
Heureusement, signe que les choses changent en France, le ministre de l'Education nationale Bruno Gollnisch a révélé il y a quelques minutes lors d'une conférence de presse, que de très nombreuses irrégularités avaient été constatées, que des pressions, y compris physiques, avaient été exercées contre de nombreux professeurs qui entendaient juger les élèves selon leur aptitude et non selon leur participation aux manifestations.
Dernière heure. L'un des dirigeants du SNES vient d'avouer à l'instant avoir organiser le trucage des notes. La méthode d'attribution des points était la suivante : cinq points par manifestations, vingt pour une adhésion à un syndicat "représentatif" et trente pour une adhésion à un parti de gauche. Seulement quinze pour une adhésion à l'UMP ou à l'UDF – mais personne ne l'avait fait de toute façon –. Après révision des notes, ce ne sont plus que 58% des candidats qui sont finalement reçu au baccalauréat, ce qui redonne enfin de la valeur à ce diplôme. Les recalés se voient proposés une orientation alternative à l'encombrement inutile des universités. A l'exclusion bien entendu des nombreuses personnes étrangères coupables de violentes agressions contre leurs camarades durant les manifestations qui seront expulsées du territoire français dans les prochains jours.
Un sondage(*) révèle que 68% des Français approuvent l'attitude du gouvernement de Carl Lang, et 72% déclarent qu'il est normal d'instaurer le mérite et la sélection dans les études.
* Sondage Ipsos pour Présent effectué auprès de 1535 personnes choisies selon la méthode des quotas le 12 juillet 2007. |
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Chirac reçoit un dictateur communiste. Chirac grâcie Guy Drut. Chirac félicite Zidane. Chirac libére 3000 prisonniers. Chirac célébre Dreyfus.
Comme le dit l'adage, "qui se ressemble s'assemble" : des assassins, des voleurs, des tricheurs, des délinquants en liberté, des traitres. Mais alors que tous ne se dinstinguent que dans une spécialité, Chirac parvient à briller dans l'ensemble de ces catégories. La quintescence de ce régime pourris en quelque sorte... |
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Ce texte est extrait d’un entretien accordé par Ernst von Salomon à l’ORTF en 1972, paru initialement dans la revue Exil, n°4-5 sous le titre « Apprendre à mourir ». Ernst Von Salomon y évoque son engagement à la suite de la défaite de 1918 jusqu’à l’acte qui allait déterminer toute sa vie, l’attentat contre Rathenau.
- En 1920 – vous avez 18 ans – éclate le putsch de Kapp et Ludwig. Vous avez quelquefois salué cet événement comme un acte positif, destiné à restaurer l’autorité. Quelquefois aussi vous en avez parlé avec scepticisme. Qu’en pensez-vous aujourd’hui ?
Ernst Von Salomon : Cela aussi ressortit de l’esprit du Freikorps, que j’aimerais désigner comme l’esprit prussien. C’est une chose bien étrange. Je sentais qu’une révolution se préparait. Une révolution commence par la révolte des idées et finit sur les barricades. Et nous, du fait de la démence de l’histoire, nous montâmes sur toutes les barricades, mais nous n’avions pas encore précisé nos propres idées. Il fallut tout repenser : le concept de l’Etat, le concept de la nation, tout ce qui, jusque là, avait servi de base à la pensée politique. Ce fut la seule bénédiction des années vingt, les « années dorées » comme on dit quelquefois, ces années vingt qui considérées du point de vue historique, ont été des années atroces : une tentative de renouvellement grandiose, une tentative qui étouffa les vieilles formes de la démocratie ; car je veux encore une fois insister là-dessus : jusqu’à ce jour, la démocratie n’a pas été reconnue par nous, les Allemands, elle nous a été imposée après que nous avons perdu la guerre, et non dans les formes où nous aurions peut être pu la créer nous –mêmes. Et il en est encore ainsi aujourd’hui. J’ai participé à tous les putsch. J’ai participé au putsch de Kapp, en 1920, dans la formation de la Brigade Erhardt, mais ce putsch devait échouer et pour moi il est bon qu’il ait échoué, parce que les conditions qui auraient pu, à l’époque, placer le pouvoir entre les mains des nationalistes allemands, étaient absentes ; et ce pouvoir, ils n’auraient pas pu l’utiliser correctement. Dès que j’eus compris que les conditions spirituelles de ma volonté politique n’existaient pas, je me suis jeté dans l’action. J’étais très jeune. J’avais seulement dix-neuf ans lorsque je me trouvai mêlé l’événement qui détermina toute mon existence d’une façon bien différente de ce que j’avais imaginé. Je suis allé rejoindre la petite troupe – Goethe a dit qu’on doit toujours se joindre à la plus petite troupe – ; j’avais choisi la plus petite et la plus active, celle du capitaine Erhardt lorsqu’il avait fait sa tentative. Le putsch avait échoué. Nous avons lutté alors en Haute Silésie et aux frontières, en tant que formation d’autodéfense. J’ai également participé aux actions contre les séparatistes en Rhénanie ; puis je suis entré dans les milieux de la « Warte » et là nous n’étions que quelques uns, une trentaine, les plus actifs des corps francs, de la brigade des volontaires d’Erhardt. La vraie tête de ce mouvement était un jeune homme de vingt quatre ans, Erwin Kern. Kern – (vous allez voir tout de suite que c’était de nouveau le destin, puisqu’au Kadettenkorps on m’avait enjoint : « Vous êtes ici pour apprendre à mourir ») – Kern partait du point de vue : « Nous ne nous sommes pas tirés une balle dans la tête lorsque nous avons perdu la guerre donc nous avons violé notre serment au drapeau ; au fond, nous sommes déjà morts ». C’était auparavant, je tiens à le dire, la devise des anarchistes. Je suis devenu auteur d’attentats, avec la volonté, la conscience que cela signifiait ma mort. A cette époque j’ai compris le principe de la troupe perdue du Moyen Age. Lorsque les deux armées s’approchaient, formaient deux masses porteuses de lances, entre les deux se lançait la Troupe Perdue. Des gens qui ne possédaient qu’une longue épée qu’ils tenaient à deux mains, qu’on ne pouvait tenir qu’à deux mains. Ils arrivent, se précipitant sur la masse ennemie, pour ouvrir une brèche. Si, du premier coup, ils n’y parvenaient pas, ils étaient transpercés par les lances. Cette conception romanesque, acquise dans la lecture, mais correspondant à mon éducation, me lia à Kern. Jusqu’à ce moment, l’OC n’existait pas. On savait dans la police prussienne, que le capitaine Erhardt continuait son agitation en Bavière et qu’il opérait sous le nom d’un consul. La police nomma cela :l’organisation Consul. Lorsque nous l’avons appris, cela nous a beaucoup plu, car cette formule magique, inventée par la police, nous ouvrait toutes les portes. La proportion de ceux qui voulaient nous aider était très importante. Nous n’avions qu’à entrer et à dire : « Ordre du Chef, organisation Consul » nous obtenions ce que nous voulions. Nous avons reçu des voitures, des armes. Nous voulions liquider tout ce qu’il y avait en Allemagne comme politiciens favorables à la politique « réaliste ». Nous voulions les tuer les uns après les autres, jusqu’à ce que le peuple se réveille. (C’était, encore une fois, une idée erronée de la révolution). Lorsque nous avons, par exemple, tué le ministre Rathenau – il était le plus important de tous – le peuple s’est soulevé, ais contre nous. Malgré la grande vague nationaliste. Une heure après l’attentat, je savais qu’encore une fois nous nous étions trompés, qu’encore une fois nous avions complètement échoué. Je savais aussi que tout au long de ma vie je demeurerais à l’ombre de cette affaire ; portant j’avais le sentiment que, si l’on se trouve dans l’ombre, on ne peut en sortir qu’en projetant sa propre lumière. » |
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Alors que l'islamisme recule en Tchétchénie, il se fait entendre plus fort que jamais en Inde et ouvre la porte à une escalade de violence entre Indiens et Pakistanais. Il ne fait guère de doute que les responsables de ces attentats soient des islamistes partisans du rattachement du Cachemire au Pakistan. Ce soir, l'Inde pleure ses morts, 164 dénombrés ce mercredi matin et ses blessés, plus de 500. Le monde s'interroge : quelle sera la réaction de l'Etat indien ? Quelle sera la réaction du peuple indien qui subit depuis des années les attentats perpétrés par les séparatistes pakistanais ? Une répression féroce risquerait de mener à la guerre - entre deux puissances possédant la bombe atomique - ; mais sans cela, la volonté d'apaisement serait considérée par les islamistes comme un acte de faiblesse... Cette situation est le résultat de la politique anglaise de décolonisation : les Etats du Pakistan et de l'Inde ont été créés sur des bases religieuses : musulmans d'un côté, hindous de l'autre. Mais le Cachemire à majorité musulmane était dirigé par un prince hindou. Ce dernier refusa de choisir entre l'Inde et le Pakistan ; il subit alors la violence des partisans du rattachement au Pakistan et, en réaction, décida d'intégrer le Cachemire à l'Inde. La première guerre opposant le Cachemire et le Pakistan débute alors. Une seconde se déroulera en 1965.
C'est un état de tension quasi permanent qui régne depuis. A l'opposition entre les deux Etats s'est ajouté depuis la fin des années 80 le problème des islamistes, que l'on retrouve durant la même période en Afghanistan. Vous trouverez de nombreux documents sur www.ladocumentationfrancaise.fr |
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Les Lansquenets sont une adaptation française d’un hymne Wandervögel (voir l'article de wikipédia). Il existe beaucoup de version de ce chant. La version originale est le chant suédois Vigä över daggstànkka berg, qui est passé dans le répertoire germanique sous le titre Im Frütau zu Berg. Des belges, inspirés de cet air, inventèrent un chant original (parfois nommé Faldera), qui va devenir dès lors un symbole nationaliste. Il est par la suite arrivé en France – un vrai chant européen donc ! – pour devenir l’hymne du Front national de la jeunesse. Selon Thierry Bouzard, « la plus ancienne version française de ce chant a été enregistré en 1964 par la promotion de Saint-Cyriens "Ceux de 14" ». Il en existe plusieurs versions la première présentée ici est celle traditionnellement chantée en France. La seconde est une « version alternative belge ». La troisième est celle du capitaine Selosse pour la Légion (chant de bivouac) avec un couplet inédit (mais je ne l’ai jamais entendu chanter). Pour être complet, signalons qu’il existe un autre 4e couplet très incorrects (voir le forum du FNJ 14).
Variantes : la fin de la 2e strophe du 3e couplet comporte des variantes : nouveau et national, nouveau et impérial, nouveau et national, catholique et royal, chrétien et national… D’autres divergences parfois : « injures » ou « ennemis » à la place de insultes (couplet 2, ligne 1) ; « auteurs » en remplacement de « traîtres » (c. 2, l. 2)
Version traditionnelle :
1. Ce monde vétuste et sans joie, faïlala,
Croulera demain devant notre foi, faïlala,
{Et nos marches guerrières feront frémir la terre
Au rythme des hauts tambours des lansquenets (bis)
2. Que nous font insultes et horions, faïlala,
Le jour viendra où les traîtres paieront, faïlala,
{Qu’ils freinent donc s’ils l’osent, notre ascension grandiose
Que rythme les hauts tambours des Lansquenets. (bis)
3. Nous luttons pour notre idéal, faïlala,
Pour un ordre nouveau et national, faïlala,
{Et à notre heure dernière, nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours des Lansquenets. (bis)
Version belge :
1. Au monde néfaste et sans loi, Faldera
Succèdera demain l’esprit d’un roi, Faldera
{Ferment de nos victoires, Motif de notre gloire
Que rythment les hauts tambours des Lansquenets (bis)
2. Qu’importe ennuis et horions, Faldera
Un jour viendra où les auteurs paieront, Faldera
{Qu’ils brisent donc s’ils l’osent, notre idéal grandiose
Que rythment les hauts tambours des Lansquenets. (bis)
3. Nous luttons pour notre idéal, Faldera
Pour un ordre catholique et royal, Faldera
{Et à l’heure dernière, nous quitterons la terre
Au rythme des hauts tambours des Lansquenets. (bis)
Couplet n°4 proposé par le capitaine Selosse :
4. De nous tous serons les vainqueurs, fai la la,
Et nous marcherons de tout notre cœur, fai la la,
{Et même s’ils ont la taille
Nous livrerons bataille
Au rythme des hauts tambours des Lansquenets (bis)
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