Lundi 14 juillet 2008
Petit aperçu de la promotion gouvernementale de la Légion d'honneur du 14 juillet. On notera la très forte présence des minorités visibles et invisibles, application directe des mesures de discriminations anti-françaises voulues par Sarközy.
On remarquera également l'absence de tout militaire d'active et, au contraire, la très forte présence de "résistants" et surtout de "déportés" éparpillés dans n'importe quelle contingent... ainsi que la présence d'un le
président des "anciens guérilleros espagnols FFI"... guérilléros, communistes aux méthodes expéditives... les FARC sont mauvais de l'autre côté de l'Atlantique...
[Il s'agit là d'une liste non-exhaustive]



Grande chancellerie de la Légion d’honneur
Au grade de chevalier : Amouyel Philippe, Edgar, professeur de médecine ; Ourida-Rosa Aoudia, née Chouakri, médecin hospitalier ;


Premier ministre
Au grade de commandeur : la stalinienne Blandine Kriegel, pré­­sidente du machin anti-français dit « Haut Conseil à l’intégration » ; Hamlaoui Mekachera, ancien ministre.
Au grade de chevalier : Danièle Gueldry, née Francfort, ancienne déportée, ancienne vice-présidente d’une section de la Fédération nationale des résistants déportés internés patriotes ; Simonne Isoard, ancienne, Juste de France (sic) ; Salomon Levy, président honoraire d’une association cultuelle ; Denis Olivennes [Olivenstein], ancien militant d'extrême gauche ; Anne Saint Dreux, née Jungerth-Arnothy, directrice et fondatrice d’un centre d’archives de la publicité.


Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
Au grade d’officier : Laurence Tubiana, directrice d’un institut en faveur du développement durable.
Au grade de chevalier : Nordine Hachemi, président-directeur général d’une société d’ingénierie ; Horace Lanfranchi, président du conseil général du Var (UMP évidemment), nommé par Hubert Falco, secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire et... ancien président du Conseil général du Var (UMP...)


Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales
Au grade de chevalier : Thi Suong Kieu Albert, née Nguyen, ancienne adjointe au maire de Morhange [!] (Moselle) ; Fatiha Chebah, née Bekkouche, conseillère municipale de Loos (Nord) ; Dominique Erignac, cofondatrice d’une association de défense des valeurs républicaines ; Halina Gruda-Hendzel, directrice adjointe des services du conseil général des Hauts-de-Seine ; Michèle Rotman, née Smadja, vice-présidente du consistoire de Paris.


Ministère des Affaires étrangères et européennes, personnel
Au grade de chevalier : Claude Grundman-Brightman, née Bat-Genstein, architecte (Israël).


Affaires européennes
Au grade de chevalier : Isabelle Benoliel, directrice du greffe et des ressources humaines d’une direction générale à la Commission de l’Union européenne ; François Zaragoza, directeur général d’une association en faveur de l’Europe.


Industrie et Consommation, porte-parole du Gouvernement
Au grade de chevalier : Morald Chibout, directeur dans une société industrielle ; Gladys Huberman, née Cohen, professeure d’enseignement supérieur ; Jacques Marseille, professeur, journaliste.


Commerce, Artisanat, Petites et Moyennes entreprises, Tourisme et Services
Au grade de chevalier : Hosni Djemmali, président de sociétés.


Ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire
Au grade d’officier : Mehdi Qotbi, artiste peintre.
Au grade de chevalier : Ahmad Akkari, adjoint au maire de Perpignan (ville PS/PC/Modem) ; Fatima Draouzia, née Bennour, adjointe au maire d’Aix-en-Provence (UMP) ; Baya Hammani, membre fondateur d’une association [!] ; Régine Lippe, née Gradsztejn, ancienne commerçante [!], membre de l’association Les Fils et Filles des déportés juifs de France ; Diane Polya-Zeitline, directrice artistique de l’opéra de Vichy ; Madeleine Wurm, née Bloch, ancienne pédiatre, membre d’associations en faveur de la mémoire des déportés. Rosita Yiu, directrice dans un groupe hôtelier.


Ministère de l’agriculture et de la pêche
Au grade de chevalier :
Sandrine Raffin, née Lévi, directrice générale d’une agence-conseil en communication santé-nutrition.


Ministère du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité
Au grade d’officier : Fernand Le Blanc, gérant de société, président d’un musée régional de la Résistance.


Ministère de l’éducation nationale
Au grade de chevalier : Anna Baruk, mathématicienne, écrivaine [?] [sic] ; Monique Khayat, proviseure de cité scolaire ;


Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche
Au grade de commandeur : Marc Fumaroli
Au grade d’officier : Joseph Glücksmann, philosophe et essayiste ; Jacques Stern, président de conseils d’administration.

Au grade de chevalier : Anne Abeillé, épouse Grinsztajn, professeure [sic] ; Nicole Bacharan ; Huy Duong Bui, directeur de recherche ; Bernard Dizambourg, inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche ; Frédérique Dreifuss, née Netter, professeure [sic] ; Alain Israël, directeur d’une unité de recherche ; Barbara Jonikas, née Romanowicz, professeure [sic] ;


Défense et anciens combattants
Au grade de commandeur : Hubert Faure, ancien combattant du commando Kieffer ; Marguerite Rol-Tanguy, épouse de terroriste communiste ;
Au grade d’officier : Olivier de Sarnez-Lebel, président de l’Association nationale des médaillés de la Résistance française.
Au grade de chevalier : Jean Benoit, président interdépartemental de l’Amicale des anciens de Tambow et camps assimilés d’Alsace et de Moselle. José Caballero, président départemental de l’Amicale des anciens guérilleros espagnols FFI en France et membre du comité de l’Association des Glières ; Paul Chytelman, membre actif d’associations d’anciens déportés ; Edmond Floquet, secrétaire général de l’Amicale du maquis Surcouf ; Angel Gomez-Sanchez, membre actif de l’Association des Glières ; Denise Jaeck, née Sigrist, présidente régionale de l’Association des anciens combattants du corps expéditionnaire français en Italie ; Marie Kammerer, née Bockel, membre active d’associations d’anciens combattants ; Marcel Labbé, porte-drapeau d’un comité départemental de la Fondation de la France libre ; Paul Lan, membre actif de l’Association des Glières ; . Colette Martinez, née Peries, membre active de l’Association nationale des médaillés de la Résistance française ; Krouf Mazli, délégué du Comité national de liaison des harkis ; Alphonse Metral, président fondateur de l’Association des Glières ; Constant Paisant, membre du comité de l’Association des Glières ; Elisabeth Pascal, née Lalanne-Berdouticq, membre active de l’Association des Glières ; Raymond Perrillat-Boiteux, membre actif de l’Association des Glières. Marcel Pervieux ; trésorier départemental de l’Union nationale des associations de déportés, internés et familles de disparus. Robert Schlick ; membre actif de l’Association des Glières. Suzanne Teboul, présidente d’un comité de Libération [sic] ; Lucien Thivierge, ancien résistant. André Vulliez, porte-drapeau d’une section de la Fédération nationale des combattants volontaires.


Contingent des déportés et des internés de la Résistance
Au grade d’officier : Antoine Blelly, déporté résistant. Marcelin Leclercq, interné résistant.
Au grade de chevalier : Juliette Bès, déportée résistante. Gratien Bocquet, interné résistant ; André Brouste, interné résistant ; André Lassus, interné résistant. Marcel Latour, interné résistant;


Politique de la ville
Au grade de chevalier : Souâd Amidou, professeure [sic] de théâtre ;


Ministère de la culture et de la communication
Au grade de commandeur : Sonia Flis, épouse Rykiel, créatrice de mode. José Freches, écrivain [?] et surtout membre de l'équipe de campagne de Sarközy ;
Au grade d’officier  : Madeleine Chapsal, écrivain. Régina Choukroun dite Régine, née Zilberberg ; Jacques Seguela, publicitaire et surtout membre de l'équipe de campagne de Sarközy ; . Jacques Weber, cinéaste d'extrême gauche.
Au grade de chevalier : Daniel Abadie ; Ron Agam ; Guy Amachoukeli dit Goudji ; Abdelkader dit Kader Belarbi ; Dany Boon ; Myriam Boyer, épouse Berry ; Ruth Elkrief, journaliste ; Alain Goldman, producteur de cinéma ; Zeggane Larbi dit Kamel Hamadi ; Claude Lelouch ; Yan Pei-Ming ; Livia Rauchwerger, dite Livia Rev ; Philippe Reinhard ; Michèle Rousso, épouse Worms.
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Dimanche 13 juillet 2008
Droite dans ses bottes [a quelques milliers d'euros la paire] ? Pas vraiment... Rachida Dati après quelques verres de champagne après la réception par Sarközy du chef de l'Union "européenne" José Manuel Barroso Durao.
Vers la fusion du ministère de la Justice et du ministère du sport ?

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Dimanche 13 juillet 2008
Armée de terre





Armée de l'air





Marine


(Il faut bien payer le pétrole pour les expéditions lointaines...)



Cavalerie


(modèle OTAN-Irak 2008)



Communication






Et vive la France...


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Vendredi 11 juillet 2008
Dax, le 5 juillet 2008

LCL (er) F-A de MONTAIGNE
Ancien du 35°RAP, du 1°RHP et du 1°RPIMa
LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANCAISE

Monsieur le Président de la République,


En prenant vos fonctions le 6 mai 2007, vous êtes devenu ipso facto « Chef des Armées », pour la plus grande satisfaction du monde militaire qui majoritairement avait voté pour vous.

S’il est vrai qu’en ce début d’année l’élaboration du « Livre Blanc » a quelque peu ébranlé la confiance qui vous était faite depuis un an, pour des raisons évidentes qu’il nous parait inutile de rappeler ici, il n’en demeure pas moins que nous pensions toujours être considérés comme les « meilleurs et les plus fidèles serviteurs » de la France.

Le décès de l’Adjudant Gilles POLIN du 1°RPIMa, vous a d’ailleurs donné l’occasion, le 12 mars dernier, de rendre hommage à travers lui à tous ces soldats qui risquent leur vie chaque jour, au quatre coins du globe, pour défendre nos valeurs et nos couleurs.

Dans la culture militaire, un « Chef » ne se reconnaît pas uniquement à sa manière de rendre hommage de manière appuyée aux disparus, mais également et surtout à sa manière de soutenir ses troupes en cas de coup dur…

Or dans le drame qui a touché douloureusement le 3°RPIMa dimanche dernier, vous avez réagi non en « Chef des Armées » mais en politicien affairé, jetant en pâture à l’opinion publique non seulement un jeune sergent, chef d’un GCP, mais également son régiment et l’ensemble de l’institution militaire en commençant par le CEMAT, pour lequel vous avez eu des propos particulièrement outrageants.

Souffrez monsieur le Président de la République que l’on vous dise en face que votre comportement dans cette affaire a été particulièrement « indigne » et que ce faisant vous vous êtes discrédité aux yeux de vos « subordonnés ».

Notre sourde colère est à la mesure de l’affront que vous avez fait publiquement à notre institution. Mais rassurez-vous, nous ne descendrons pas dans la rue, comme d’autres corporations de fonctionnaires ont pu le faire lorsque vous les avez malmenées, car ce n’est pas dans notre « culture ».

Nous n’attendons pas de vous des excuses pour cette « faute de commandement grossière », car il ne s’agit pas en la circonstance de simple « maladresse » de votre part, nous attendons de vous que vous redonniez confiance à ceux que vous avez meurtris par vos propos désobligeants et à la limite diffamants.

Non, monsieur le Président de la République, nous ne sommes pas de « amateurs », car s’il en était ainsi, nous aurions à pleurer régulièrement la disparition de l’un des nôtres engagé dans une OPEX aux quatre coins de la planète, ce qui n’est pas le cas.

Oui monsieur le Président de la République, il faut « sanctionner » les fautes commises avec sévérité et détermination, mais en gardant la tête froide, et le « sens de la mesure », ce qui n’a pas été le cas dans l’affaire du 3°RPIMa.

Pour conclure, je formule un espoir, que vous profitiez de la célébration de notre fête nationale, le 14 juillet prochain, pour « reprendre la main » en douceur et retrouver la confiance de cette armée qui reste prête à se sacrifier pour la Nation, pour peu qu’on la considère non comme un simple pion sur l’échiquier politique, mais comme une « véritable famille » au sein de laquelle les mots « honneur », « respect », « disponibilité » et « fraternité » ont encore un sens.


Respectueusement


LCL (er) F-A de MONTAIGNE
Ancien du 35°RAP, du 1°RHP et du 1°RPIMa
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Jeudi 10 juillet 2008
Sarköstar






"Tu crois qu'elle bouge encore ?"
(montrant l'armée française à terre)
"- J'sais pas mais c'est pas beau à voir"





(mais heureusement il reste quelques militaires...)






"Je suis ministre de Sarkö et c'est ma joie"




"Je suis ministre de Sarkö et c'est ma joie"





"Et oui. Moi aussi..."


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Mardi 8 juillet 2008
« Casse-toi pauvre con »
« Descend si t'es homme »


Sarközy a cru à ses propres promesses. Il a cru qu'il incarnait pour la France une sorte de Super-Man (certes nain et vulgaire), celui qui allait aider les gentils, tuer les méchants et sauver le monde.

Ceci explique peut-être qu'une fois revenu à une plus correcte appréhension de réalité (c'est à dire la position d'une personne aussi incapable de faire revenir Cécilia que d'empêcher les voitures de brûler partout en France - dont le chiffre à été multiplié par cinq lorsqu'il dirigeait le ministère de l'intérieur), la façade du copain de bistrot aimable à céder la place à la figure de l'énervé insupportable, hargneux et, pour tout dire, sûr de lui et dominateur.
Chassez le naturel... vulgarités, provocations, insultes... Ni l'armée, ni les travailleurs français, ni le simple quidam, ni les médiats n'y échappent.



«Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit»


a lancé Sarközy devant les cadres de l'UMP, lors d'un conseil national samedi.
A l'UMP on distingue essentiellement deux catégories de personnes : les militants qui y croient et qui n'y gagnent rien et les cadres, qui eux connaissent bien l'état réel de la France, en ont fait leur deuil et en profitent au maximum. C'est pourquoi ils applaudissent aussi fort que ceux de l'UMP d'en-bas qui y croient.

Plus personne ne s'apercevrait donc des grèves. C'est sans doute vrai. Au moins à l'Elysée. Sans doute les blocages de ports, les bouchons organisés sur les autoroutes par les routiers, les supermarchés envahis par les paysans, les manifestations dans les rues ne gênent en rien l'occupant de l'Elysée et sa clique, habitués des ports des stations de tourisme de luxe d'Egypte ou d'Amérique, des repas gargantuesques préparés dans les cuisines de l'Elysée, des routes aériennes dégagées pour jets privés à 1500 000 euros l'aller-retour et aux rues vidées de ses occupants par des sirènes hurlantes.

Au lieu de sa déclaration sur les grève, Sarközy aurait pu adresser un grand bras d'honneur à tous les Français : son attaque sur les grèves, c'est sa manière à lui de faire comprendre que puisque on ne voit pas (beaucoup) le problème, il n'y a pas le problème. Les Français pensent-ils qu'il y a un problème en Algérie ou au Sri Lanka, où l'on dénombre des attaques et des attentats meurtriers chaque semaine ? Non, puisque l'on en parle pas ; la campagne électorale d'Ingrid est bien plus intéressante, de même que la nouvelle montre de grand luxe achetée par Sarközy.

Pas de problème du prix du pétrole pour les pêcheurs, les agriculteurs, et les simples particuliers, dont personne ne voit la grève.
Pas de problème de pouvoir d'achat pour les Français qui ne manifestent pas.
Pas de problème pour les agriculteurs livrés au "marché", où les multinationales achète 1 ce qu'elles revendront 20.
Pas de problème dans l'armée où tout va bien.
Pas de problème dans l'industrie française où les délocalisations sont inexistantes.
Pas de problème dans les cités occupées où l'ordre républicain règne.
Pas de problème pour les viticulteurs du sud-ouest, très heureux de leur sort.

Les chauffeurs de taxis, les médecins, les infirmières, les professeurs, les caissières, les chauffeurs-livreurs, les gardiens de parking : tous sont heureux puisqu'ils ne font pas grève. La moitié de leur salaire passe dans leur loyer et un quart dans leur voiture ? Il faut croire qu'ils en sont satisfaits.


« C'est presque un discours de campagne auquel Nicolas Sarkozy s'est livré samedi »


écrit un journaliste du Figaro qui, malheureusement ne plaisante pas.

Qu'a donc fait Sarközy depuis 30 ans, sinon une campagne électorale continue pour parvenir à l'Elysée ? Et que pourrait-il faire d'autre que continuer à faire la seule chose qu'il sait faire ?

Au cours de cette réunion électorale, une phrase vraie a été prononcée. La France «est en train de changer» et «cela beaucoup plus profondément qu'on ne le croit».




METTRE IMAGE EQUIPE DE FRANCE 1970 – 2002 rechauffement climatique

Ça, on veut bien le croire.
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Jeudi 3 juillet 2008
Le monde entier semble s'être arrêté pour se réjouir de la libération de quinze otages.
Finis les attentats en Irak, la hausse du pétrole, du prix du jambon, du pain et du reste, oubliés les émeutes de Vitry-le-François, les attaques sur le Champ-de-Mars et les mille et quelques autres colombiens toujours prisonnier.
Qu'importe les malheurs du monde : l'héroïne des bobos Ingrid Betancourt est libre et la France de Sarközy jubile. L'icône de ceux pour qui la seule voie était la négociation avec les FARC se félicite aujourd’hui qu'elle doive sa liberté à une opération militaire, elle qui ne devait sa captivité qu'à sa seule imprudence.

Toute la clique politico-médiatique française festoie et se réjouit. Socialistes, bayroutistes, communistes, umpistes ou verts, tous unis dans l'hypocrisie, la langue de bois et l'oubli.
La libération d'Ingrid Betancourt apparaît pourtant comme un terrible camouflet pour l'action menée par l'intelligentsia française, des médiats jusqu'à l'Elysée.


Les autorités françaises ont toujours exigé de la Colombie qu'elle ne procède pas à une action militaire. Sûrs d'eux-mêmes et dominateurs, les dirigeants de la diplomatie française, Kouchner, Levitte, Sarközy, et à leur suite beaucoup d'autres, allaient jusqu'à insulter le président Colombien, quand ce n'était pas des menaces.
C'est pourtant grâce à une opération militaire avalisée par Alvaro Uribe que la libération est intervenue.

Face à la brillante réussite des forces colombiennes, l'histoire se souviendra au contraire du lamentable ratage du Transal envoyé par le gouvernement Sarközy dans la jungle.
Echec qui n'avait conduit qu'à la disparition des derniers contacts avec la guérilla et le gaspillage de quelques millions d'euros et un peu plus de décrédbilisation de la France.
Les appels suppliants aux terroristes n'auront pas été plus concluant et c'est bien la pression continue portée contre le groupe marxiste qui a permis la libération, exactement la méthode dénoncée par ceux qui parlent au nom de la France.

Au final la médiatisation à outrance, les larmes des professionnels de la compassion pour les malheurs lointains n'auront servi à rien. Pire : pour beaucoup, l'agitation aura été un frein à l'action.


Pour sa courte honte, toute l'action de Sarközy n'aura conduit qu'à voir la France totalement écartée de l'opération de libération quand, au contraire, les Etats-Unis étaient pleinement impliqués.


« Cette opération qui s'est déroulée à la lumière du Saint esprit et a été placée sous la protection de notre Seigneur et de la Vierge est une opération d'intelligence comparable aux plus grandes épopées épiques de l'histoire de l'humanité. Sans qu'une goutte de sang ait été versée, sans qu'une seule balle ait été tirée, il y a 15 otages libérés, Ingrid Betancourt, les trois citoyens nord-américains et onze autres compatriotes. [...] Jamais nous n'avons improvisé »


a conclu Alvaro Uribe. Sarközy s'est-il senti visé par cette accusation d'amateurisme ?


L'action contre la compassion, la fermeté contre la négociation, la discrétion contre la médiatisation à outrance : à Uribe et aux Etats-Unis le bénéfice de la libération des 15 otages.
A la France de Sarközy le ridicule. Et, sans doute, la joie prochaine de récupérer les anciens terroristes... Vieille tradition de la République maçonnique...


Le Système heureusement fera bloc et Sarközy peut-être sûr de compter sur le soutien des médiats, comme sur les remerciements reconnaissants d'Ingrid Betancourt.
Et le silence amusé des autorités colombiennes et américaines.
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Mardi 1 juillet 2008
Nicolas Sarközy fait (vit) de la politique depuis plus de 30 ans. Depuis toujours.

Malgré son destin national (si l'on ose dire) le mystère sur son service militaire aura duré jusqu'à ces dernières semaines.
Diverses rumeurs circulaient : depuis Sarközy ayant échappé au service grâce à ses relations, jusqu'à celle d'un Sarközy ayant oeuvré dans les services secrets, dans une unité aussi secrète qu'inexistante.

Contrairement à ses prédécesseurs, Sarközy n'aime pas l'armée française ; il ne la comprend pas. Elle lui est aussi indifférente que cette France, indifférence qui lui faisait dire à Philippe De Villiers :

« Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. »


Loin même de Chirac, qui s'engagea pour servir en Algérie, de Mitterrand, militant des Croix de Feu, combattant en 40, mêlé à la Cagoule et à la Résistance puis ministre des Anciens combattants.


Ce dédain de l'armée, Sarközy ne le cache pas :

« Je n'ai jamais aimé être enfermé dans une caserne, même pendant mon service militaire! »


déclarait-il au Nouvel Observateur (13 décembre 2007). Cela, c'est bon pour les Français d'en-bas.


Service de la nation, sens du devoir : ces notions sont bien étrangères à l'étranger de l'Elysée. Ce n'est évidemment pas dans l'armée de terre, avec la France d'en-bas, que Sarközy fait son service militaire.

Après ses classes, il rejoint la base aérienne 117 au quartier Balard. A Paris, évidemment : son affectation lui permettra ainsi de poursuivre ses activités politiques au sein du RPR.
Heureux hasard des affectations qui ne s'explique que par le mérite républicain. Très républicain. Sarközy pourra continuer à militer au RPR que Jacques Chirac vient tout juste de créer et qui devient, avec les élections législatives de 1978, le premier parti de France.




Sarközy a suivi au RPR celui qui lui apprend tout en politique : Charles Pasqua.
Pendant son service, Sarközy siégera au conseil municipal de Neuilly-sur-Seine, où Pasqua est conseiller général.


A la BA 117, Sarközy est affecté au Groupe rapide d'intervention (GRI). L'unité n'est pas l'équivalent pour l'armée de l'air du GIGN : le GRI est chargé de la propreté. Le futur président à comme responsabilité la propreté des halls de l'état-major : il y passe tout les matins la cireuse.

« Il sortait aussi les poubelles [...] Il était prêt à faire n'importe quoi, pourvu qu'on lui foute la paix. »


raconte l'un de ses camarades.

Avec son collègue Eric Raoult qu'il fréquente au RPR et comme lui conseiller municipal (au Raincy), ils mentent pour échapper à une séance de vaccination. Les sacrifices, c'est bon pour les autres.

« [Sarközy] a pris le micro à la centrale de contrôle pour s'adresser à eux: 'Je m'appelle Nicolas Sarközy, l'un de vos collègues. Comme nous n'avons pas été vaccinés, Eric et moi vous souhaitons un prompt rétablissement.' Déjà, à 22 ans, il parlait au nom des autres... »


s'amusait Eric Raoult dans l'Express.

Il est vrai qu'au RPR, le mépris et le mensonge étaient plus qu'une seconde nature...
Et chassait le naturel...
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Vendredi 13 juin 2008
La scène : Paris, XVIe.
Les protagonistes : Christine Boutin, ministre UMP et Claude Goasguen, député-maire UMP.
L'action : l'inauguration
d'un centre d'hébergement pour SDF.

Il faut regarder la vidéo pour y croire... La très catholique Boutin subirait-elle l'influence de sa sous-ministre Amara ?

Après une tentative de chantage de la part du ministre du gouvernement Sarközy - se félicitera-t-on jamais assez des nouvelles méthodes de l'UMP - Goasguen lâche un
"tu m'emmerdes" ("ça m'emmerde" selon le député-maire).





"J'ai donc rabroué vertement la ministre car la caricature par des journalistes et des élus de l'opposition est déjà difficile, mais elle est encore moins admissible d'une ministre de la même sensibilité politique. L'échange a donc été vif mais il ne change pas les bons rapports que nous entretenons."


conclut aujourd'hui Claude Goasguen.

Après l'ère Mitterrand, on croyait avoir tout vu. Puis vint 12 années de chiraquisme. Après Chirac on pensait avoir tout vécu. Avec Sarközy et les siens, ensemble, le pire est toujours possible...
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Jeudi 22 mai 2008
Jusqu'à la lie...

« Au-delà de la cérémonie qui nous rassemble aujourd'hui, j'ai souhaité en lien avec le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki Moon, que le prochain défilé du 14 juillet mette à l'honneur les opérations de maintien de la paix et les forces de l'ONU qui y concourent sans relâche »


a déclaré Sarközy hier. L'ONU, c'est cette officine mondialiste qui, depuis sa création, a vu la planête ravagée par toutes les guerres possibles et imaginables : guerres de colonisation, guerres de la drogue, guerres marxistes ou libéralistes (dites "de décolonisation"), guerres civiles, guerres ethniques, guerres impérialistes, guerres terroristes en tout genre, avec la particularité d'avoir vu tous les continents touchés, administration mamouthesque aux fonctionnaires grassement rémunérés, impuissante à faire respecter la moindre résolution contre Israël, et tout aussi incapable à s'opposer à la prolifération nucléaire, aux atteintes contre l'environnement, aux déplacements de millions de personnes chaque années.

Le 14 juillet commémore la destruction de la Bastille, prison où étaient emprisonnés 7 détenus de droits communs, violeurs, voleurs ou assassins, libérés par les "révolutionnaires". Le gouverneur de la prison fut massacré malgré les promesses des "libérateurs" ainsi que quelques autres.

La Gueuse a les mythes (
maçonniques) et les invités qu'elle mérite.






La prise de la Bastille par les Brigands par Louis Madelin


Dès le matin du 13, l'agitation était extrême : une foule grouillait autour de l'Hôtel de Ville où paraissaient des figures suspectes; un prêtre (fort dévoué aux idées nouvelles) l'abbé Rudemare peint cette cohue où l'on apercevait, dit-il, des "bêtes féroces". Il y avait aussi là des campagnards armés de bâtons ferrés, fuyant des bandits plus ou moins imaginaires, sans se rendre compte qu'ils renforçaient les bandits très réels. On arborait encore la cocarde verte et on l'imposait à qui ne voulait pas être insulté. Des gardes françaises débandés donnaient Le bras aux "vainqueurs" de la place Louis XV, mettant cependant un certain ordre dans cette anarchie.

Il était par ailleurs évident que les brigands étaient entrés dans la ville; ils avaient pillé des boulangeries, saccagé le garde-meuble, le couvent des Lazaristes, et (vieille rancune satisfaite par les fils de Cartouche) l'hôtel du lieutenant de police. Une bande alla enfoncer les portes de la Force et y délivra de peu intéressants prisonniers qui grossirent cette terrible armée.

Ce dernier exploit parut émouvoir particulièrement la bourgeoisie : il était, de fait, caractéristique d'un mouvement où décidément la politique, suivant l'expression d'un ambassadeur, était pur "prétexte". Le prévôt des marchands, premier magistrat de la Cité, était perplexe : c'était Flesselles, homme droit, un peu timoré. On lui demandait des armes pour la milice, mais il avait peur que ces armes s'égarassent en des mains dangereuses. Il demanda l'avis de la Cour; elle fit attendre sa réponse qui, enfin, arriva dans la journée du 13 : on pouvait organiser et armer une milice de 12000 hommes. Ce qui nous stupéfie, c'est que cette correspondance entre Flesselles et la Cour ait paru le lendemain, même à des esprits froids, une "malheureuse connivence", susceptible de justifier le massacre du magistrat par le peuple. Quelle subversion dans les esprits révèle l'indignation pour nous incompréhensible devant un fait aussi naturel.

Avant même que fût connue la réponse de Versailles, les "électeurs" avaient commencé à organiser leur milice : tous « ces vagabonds, gens repris pour crimes », jetaient ces bourgeois dans une vraie terreur. Étienne Charavay a résumé d'un mot leurs dispositions à la veille même de la prise de la Bastille : « moins effrayés des projets de la Cour que de ces hommes auxquels on a déjà donné le nom de brigands, ils s'organisent en milice pour leur résister : c'est là l'unique préoccupation. Le mouvement qui, le lendemain, emporta la Bastille, eût peut-être été réprimé par la garde nationale, si son organisation eût eu plus de consistance ».

Il était en effet un peu tard : le 14 au matin, la milice était sans armes. D'autre art, Bezenval, sans ordres de la Cour, maintenait au Champ-de-Mars des troupes qu'un témoin nous peint « tristes, mornes et abattues », telles que deviennent promptement les troupes qu'on a laissé insulter et qu'on fait se morfondre.

En revanche, la populace s'armait : elle avait pris au garde-meuble d'étranges armes, jusqu'à "des piques sarrasines" : le matin du 14, elle se jeta sur les Invalides et s'empara de 27 canons, 1 mortier et de 32000 fusils. D'autre part, les gardes françaises, à qui on avait persuadé que leurs officiers avaient voulu les faire sauter dans leur caserne, brûlaient de se venger. On croyait tout : les légendes du 14 juillet couraient avant même que fût prise la Bastille. Cependant la foule surexcitée cherchait un exploit à accomplir. D'ailleurs elle voulait des armes, et à l'Arsenal, rapporte le bourgeois Pitra, on avait répondu que les poudres avaient été portées à la Bastille. Quelque bandit cria : « A la Bastille » !

La Bastille ! Ce n'était plus guère qu'un épouvantail de féerie. Si des canons s'y apercevaient dans les créneaux, c'est qu'on y tirait traditionnellement des salves les jours de fête : depuis la lointaine Fronde, oncques boulets n'étaient sortis de ces canons. Le faubourg les voyait tous les matins : mais tel était le vertige général, qu'il leur trouva ce matin-là une allure menaçante. I1 députa à l'Hôtel de Ville pour demander qu'on fît retirer les canons suspects. Les "électeurs" envoyèrent à leur tour des délégués au gouverneur de la Bastille, de Launey, aimable homme qui sourit de la plainte, en démontra l'inanité, fit d'ailleurs retirer les canons de leurs embrasures et retint à déjeuner les "électeurs" satisfaits.

Cela ne faisait pas l'affaire des agitateurs : ils cherchaient un prétexte. L'avocat Thuriot dut, sur leur requête, aller, à son tour, visiter la forteresse : Launey le reçut avec la même grâce et lui fit (c'était la meilleure réponse à tant d'appréhensions) passer en revue la petite garnison - 95 Invalides et 30 Suisses. Enfin le gouverneur, comme dernière concession, fit boucher avec des planches les embrasures veuves de leurs canons. Thuriot, à son tour satisfait, s'en alla. Mais la foule, qui déjà battait les murs, ne le suivit pas. Elle était prise de l'envie de détruire quelque chose.

Launey laissa libre l'entrée de la première cour et, ralliant dans l'enceinte extérieure sa petite garnison, fit simplement lever le pont-levis de l'avancée qui donnait accès à "la cour du gouvernement". On affecta de croire à un branle-bas de combat; il fallait y répondre : deux hommes s'élancèrent, dont un garde française, qui, à coups de haches, brisèrent les chaînes du pont : soudain, il tomba. En un instant la cour fut pleine; un témoin, mêlé à cette foule et fort peu malveillant, affirme encore qu'il ne vit là en grande partie que des "brigands"; apercevant enfin quelques-uns des défenseurs, les assaillants tirèrent sur eux.

Le gouverneur était réellement tenu de faire tirer à son tour. Il se trouvait devant une foule, où figuraient en bonne place des émules de Cartouche, faisant irruption dans l'intérieur d'une forteresse dont il avait la garde. Il fit tirer. Le soir même - pour ennoblir la pitoyable entreprise - on colporta que le gouverneur avait fait porter des paroles de paix à la foule qui s'était avancée, confiante, et avait été mitraillée. Aucun historien n'admet plus cette légende.

La foule, d'abord épouvantée, s'enfuit, puis elle revint à la charge. L'entreprise cependant n'avançait pas : les voleurs de grand'route savent piller une ferme; prendre une forteresse, c'est affaire de soldat.

Mais les soldats arrivaient, les gardes françaises soulevés. Leur vue suffit à démoraliser la garnison. Elle entraîna Launey désespéré à capituler : un des "bas officiers" des gardes séditieux, Élie, témoigne lui-même que la Bastille se rendit « sur la parole qu'il donna, foi d'officier français, qu'il ne serait fait aucun mal à personne ». En dépit de quoi (à la vérité en dépit des efforts d'Élie) Launey était massacré quelques minutes après. C'était un homme : assauté, il se défendit et ne tomba que criblé; on le déchiqueta. Le garçon cuisinier Desnot, « qui savait travailler les viandes », coupa la tête; il s'en vantera dix ans pour obtenir une médaille. Le major de Losne-Salbray fut abattu, puis un aide-major, le lieutenant des invalides et un invalide même; on en pendit deux autres.

On a dit assez les scènes de cannibalisme qui suivirent : sachant de quels éléments se mêlait cette foule dite parisienne, nous ne saurions d'ailleurs nous en étonner. Mais la foule parisienne elle-même se sentait maintenant prise de cette fièvre de sang si horriblement contagieuse. Tandis qu'on portait en triomphe les quelques prisonniers délivrés (quatre faussaires, deux fous et un débauché sadique), les défenseurs, traînés dehors, étaient accueillis par des cris d'anthropophages. Et tout à coup Paris, dans la terreur, vit refluer la foule hurlante au-dessus de laquelle, au bout des piques, des têtes éclaboussées de sang, les yeux mi-clos, oscillaient. La foule acclamait les brigands, leur donnant pour des années droit de cité - et déjà droit de domination...


Louis Madelin, La Révolution, Paris, Librairie Hachette, 1911.
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Samedi 10 mai 2008
L'histoire de l'esclavage sera enseignée en primaire.
Faute d'avoir pu imposer la mémoire à chaque petit français – et néo-français – d'un de ses petits coreligionnaires de 1943 – Sarközy s'attaque à nouveau à la France en réécrivant les livres d'"histoire".
Pour être bien convaincu de la portée de la propagande anti-européenne, ce sont les enfants de six à dix ans qui seront endoctrinés dès la rentrée prochaine.

C'est évidemment la traite des Noirs et l'esclavage des méchants européens qui sera dénoncé – et le peuple français avec – alors même que nombre de travaux mettent l'accent sur le rôle prépondérant des Arabes et des Africains eux-mêmes dans l'esclavage. Sans parler d'une certaine petite communauté...

Si Sarközy n'a pas daigné commémorer Sainte Jeanne d'Arc – mais il est vrai qu'il ne s'agit que d'une héroïne nationale dont la fête est censée être officiellement célébrée par l'Etat français – il s'est précipité pour les cérémonies commémoratives de l'esclavage, cet esclavage qui, faut-il le rappeler, n'avait disparu que dans les pays blancs avant que diverses affaires mettent en cause des chez-eux-chez-nous dans des affaires abominables d'esclavage moderne, reproductions à petite échelle de ce qui se passe de façon officielle de nos jours dans de nombreux pays d'Afrique, d'Asie et d'Arabie.

«L'émotion provoquée par la disparition d'Aimé Césaire montre à quel point nous sommes toujours à la recherche de notre histoire. Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme [sic]».


Le cocufieur en chef de la "droite" a annoncé ensuite la création d'un « centre national de ressources de l'histoire de l'esclavage voulu par les historiens
[sic], les écrivains [sic]et toute [sic] la communauté scientifique [sic] » avant d'exiger que l'oeuvre du communiste Aimé Césaire soit enseignée au collège et au lycée.




"Il est loin le temps où il fallait mentir à ces vieux gros cons d'électeurs de l'UMP qui me croient français et de droite et qui refusent ma France d'après, celle de nos chères têtes brunes, du trafic de drogue à l'échelle nationale, du communautarisme forcené, de la toute puissance de la Commuanuté et de mon salaire triplé."


(Sarközy, in petto)







Et pendant que des Français voulant honorer la mort d'un Français étaient chassés par la police du système les racailles fêtaient dans la joie la mort des soldats Français et la victoire du communisme...












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Mardi 6 mai 2008
Quel regard portez-vous sur la première année de Nicolas Sarkozy à l'Elysée?

JMLP : Je dirais que le président connaît une crise de désamour. Par son talent et sa présentation, Nicolas Sarkozy a fait appel à l'affectivité du peuple, à une relation un peu particulière avec lui, qui n'était pas exclusivement intellectuelle ou idéologique. Il a alors créé un réel sentiment d'adhésion. Or, comme l'amour, tout cela est fragile. Face aux promesses pas tenues, l'opinion s'est déprise de lui. Et pour un homme qui a soulevé les foules comme lui durant sa campagne présidentielle, le recul est très fort. Dans son cas, plus dure a été sa chute, peut-on dire.



A quoi attribuez-vous cette chute de popularité?

Nicolas Sarkozy doit faire face à un pays qui a besoin de réformes, mais qui, dans le fond, les déteste...



Mais ne fait-il pas preuve de courage en voulant coûte que coûte réformer en profondeur le pays?

Disons qu'il fait preuve de courage en annonçant les réformes. Mais on a vu, dans certaines circonstances, qu'il se repliait quand la résistance était trop forte.



C'est un reproche que l'on a souvent adressé à Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy se situe-t-il dans la continuité?

Oui. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, si les deux hommes passent pour être des adversaires et des gens qui ne s'aiment pas, ils procèdent de la même manière. Comme Chirac, Sarkozy abuse du compassionnel, de l'ubiquité, de l'agitation qui se veut juvénile. Il veut prouver qu'il est dans le coup. Tout cela, assez rapidement, est analysé par un public blasé, comme une excitation très peu efficace, surtout sur les questions sérieuses, celles qui nécessitent que l'on passe outre les résistances.



Quelle image renvoie Nicolas Sarkozy, à l'issue de cette première année de présidence?

Finalement, l'image du personnage est assez sympathique. Il en va différemment de son comportement. J'entends par là que le président, en tant que représentant d'une entité noble, le peuple français, doit transcender sa propre personnalité. Or, à l'inverse, Nicolas Sarkozy veut apparaître tel qu'il est, c'est-à-dire, décontracté, proche des gens, contre les gens je dirais même. Tellement contre qu'on se demande où il trouve le temps de l'étude ou de la réflexion. Il se disperse dans toute une série de démarches médiatiques, comme la réception de la famille d'Ingrid Betancourt ou celle de familles de policiers tués dans l'exercice de leur fonction.



N'est-ce pas là le rôle d'un président de la République?

Non. C'est ce que j'appelle la dérive compassionnelle dont l'initiateur n'était autre que Jacques Chirac. C'est bien évidemment détestable dans le sens où cela fait prévaloir les sensibilités individuelles sur l'intérêt commun.



Nicolas Sarkozy se fait toutefois plus discret ces derniers temps...

C'est vrai. Mais ça n'enlève pas cette image de "copain du peuple" qui lui colle à la peau. Il nous fait partager ses épreuves et ses joies personnelles. Or, dans l'esprit du citoyen, le président de la République n'est pas son copain. En outre, cette proximité affichée empêche le chef de l'Etat de faire preuve de rigueur quand l'intérêt public l'exige.



Cela veut-il dire que Nicolas Sarkozy a commis une erreur d'appréciation quand il a endossé le costume de président?

Au terme d'une campagne, il faut le dire, extraordinaire, Nicolas Sarkozy a, je le répète, fait l'erreur de se comporter comme un citoyen lambda. Avec ses amours contrariées, des amours nouvelles - charmantes d'ailleurs -, ses vacances dans de beaux bateaux, etc. Or, il est tombé de son piédestal. Car pour gouverner et imposer des mesures qui sont forcément sévères au vu de la situation du pays, il faut avoir du prestige, une certaine distance. Bref, ne pas être tout à fait comme les autres. Les gens doivent avoir l'impression que vous en savez davantage et que vous en pouvez davantage qu'eux. C'est là que Nicolas Sarkozy a déçu. Et c'est à mon avis irréversible.



Sur ses rapports avec le FN, Nicolas Sarkozy est le premier président de la République à vous avoir reçu à l'Elysée...

(Il coupe) Non, il n'est pas le premier. Même s'il s'en défend et ment effrontément, Jacques Chirac m'a également reçu. D'abord à Matignon, puis, plus tard, en d'autres circonstances...



Soit, mais Nicolas Sarkozy, lui, ne s'en est pas caché...

C'est vrai, mais je ne sais quoi penser de cette attitude. Sarkozy fait ce qu'il veut, ce qu'il a envie de faire. Dans les faits, il n'est pas extraordinaire qu'il ait reçu le chef de l'opposition nationale). Il ne nous a effectivement pas traités comme des parias. Mais on peut dire aussi qu'il a eu la reconnaissance du ventre. N'oublions pas qu'il a pillé notre "boutique" lors de l'élection présidentielle.



Justement, Nicolas Sarkozy est-il responsable de la perte d'influence du FN dans le paysage politique du pays?

Indéniablement et c'est finalement normal. Le "marché politique" est un marché libre. Chaque électeur est libre de choisir d'acheter à qui il veut. Il s'est trouvé que le message de Nicolas Sarkozy était plus séduisant que le mien, même s'il était moins vrai. Mais encore une fois, cela fait partie du jeu politique.



Quel regard portez-vous sur la politique menée depuis un an en matière d'immigration?

Sur le plan général, en tant que patriote français, je n'aurais pas été choqué que Nicolas Sarkozy, ayant pillé une large partie du programme du FN, l'ait appliqué. Ce qui n'est pas le cas. Il se rend, en quelque sorte, coupable d'abus de confiance tout en étant incapable de faire machine arrière, car il a promis exactement le contraire à la gauche!



Il existe tout de même un ministère de l'Immigration et une politique de quotas a été mise en place. Autant d'arguments auxquels vous pourriez adhérer...

Bien au contraire. La question de l'immigration est tellement capitale pour notre pays que l'on ne peut ajouter une immigration choisie, comme le souhaite Nicolas Sarkozy, à une immigration légale, qui, elle-même s'additionne à une immigration illégale. Cette politique ne mène nulle part, même quand Sarkozy brandit le leurre des 25 000 expulsions par an. Pour tout dire, la France a reçu une part d'immigration bien trop importante, qu'elle est aujourd'hui incapable de réguler. Si bien que toute nouvelle entrée d'immigré ne fait qu'aggraver la situation.



Nicolas Sarkozy a-t-il adopté la bonne méthode face au problème des "travailleurs clandestins"?

Non, mais je tiens d'abord à dire que je comprends la démarche individuelle des commerçants qui embauchent ces gens pour des tâches que d'autres ne veulent pas faire [sic]. Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy s'est lui montré fallacieusement ferme en prônant la régularisation au cas par cas. Car cette manière de faire va automatiquement déboucher sur une régularisation massive. Il y a, dans cette posture présidentielle, quelque chose d'absurde.

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Mardi 6 mai 2008
Trois chansons-vidéos-parodies pour un anniversaire...

Version chanson française




Version rock



Version chanson enfantine




Mais l'UMP, c'est encore l'UMP qui en parle le mieux



En ce jour anniversaire, merci, Sarkö.

Merci pour cette année de mariages, de divorces, de mensonges, de couacs, de vacances en Egypte, au Maroc, aux USA, en Jordanie et ailleurs, pour les auto-triplements de salaire, pour le triplement du budget de l'Elysée, pour les régularisations massives (mais au cas par cas rassurons-nous), pour Fadela Amara et Roselyne Bachelot, pour Dati et Yade, pour Karoutchi et Kouchner, pour la fin de la Prime pour l'emploi, pour les franchises médicales et l'AME, Aeschlimann et Balkany, Doc Gynéco et Johnny, les 35 heures sauvegardées, la discrimination à l'encontre des Français de souche, le démantelement de l'armée et des services publics, la Constitution européenne, pour avoir cédé au chantage des Libyens, des Somaliens, des patrons apatrides, pour les montres roumaines, les yachts de milliardaires, les talonnettes et les lunettes, l'intégration à l'U"E" et à l'OTAN, l'alignement sur Washington et Tel Aviv, le bling et le bling, les "pauvres cons" et les "descend si t'es un homme", les "quel con" et les "si tu reviens j'annule tout", les "je ne vous trahirai pas", les psychodrames neuilléens.

Merci.
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Lundi 28 avril 2008
Très encourageant résultats à quelques semaines des Jeux Olympiques de Pékin - auxquels il se rendra sans aucun doute - après un an de préparation et de chute quasi continue, Nicolas Sarközy semble au meilleur de sa forme.

Il a battu aujourd'hui un nouveau record absolu, réussissant à faire mieux que François Mitterrand et Jacques Chirac - les deux références historiques en la matière - en terme d'impopularité.

Selon un sondage de l'institut BVA, Sarközy a plongé de 8 points en un mois. Il ne recueille plus que 32% de bonnes opinions. Sa côte d'impopularité explose, atteignan