Lundi 26 novembre 2007
Ce n'est pas nous qui le disons : c'est ce que déclare textuellement le rabbin Joseph Sitruk ex-grand rabbin "de France" :

- Nous avons inspiré la constitution française. Les déclarations des droits de l'homme sont toutes inspirées de la torah et nous n'avons pas fini.

La vidéo a été tournée à Neuilly-sur-Seine en l'"an 5767". Les propos tenus par le rabbin laissent entendre qu'il s'agit de notre année 2007 à l'époque de la dernière élection présidentielle.






- (le rabbin) Je suis incognito là les enfants
- (le cameraman humoriste) C'est que pour la communauté, vous inquiétez pas, c'est qu'entre nous.
- (le rabbin)  Parce que je suis pas candidat...

(le rabbin) - La mézouza  [NDMSR : en français dans le texte] c'est pour nous un symbole historique très fort qui marque la fidélité du peuple d'Israël et également sa confiance et je crois que Samuel Zaoui est un des symboles de cette confiance.
Confiance qui va au-delà de l'événement - toujours relier les événements pour les ramener au service du créateur - et voilà [sic] pourquoi je suis très heureux d'avoir été invité d'abord par lui et d'avoir pu être présent parmi vous pour symboliquement replacer cette mézouza en disant que notre réponse aux détracteurs, c'est de rester nous même de ne jamais nous désésperer et au contraire redoubler de ferveur et de volonté au service de dieu, au service des hommes pour montrer que le peuple juif n'abdique jamais, qu'il continuera sa route et qu'il la continuera toujours dans la sérénité en  donnant [?] les mains qui nous sont tendues et elles sont nombreuses.
Il ne faut pas que quelques excités nous fassent oublier que [sic] en France les juifs sont chez eux [sic]. Ils le sont depuis l'époque gallo-romaine [sic] (1).
On n'est pas venu hier. On n'est pas venu non plus [sic] les mains vides [sic].
Nous avons inspiré les... hum, hum, la constitution française.
Les déclarations des droits de l'homme sont toutes inspirées de la torah et nous n'avons pas fini. Notre rôle c'est de convertir personne [sic] c'est de rester nous mêmes, dans la sérénité, la paix la confiance.
Et voilà pourquoi [manque un mot] cette cérémonie était symboliquement très forte.
Merci à tous.


Se non e vero, e ben trovato...

[Via le Forum nationaliste]


(1) Précisons que la famille Sitruk a été au plus tôt naturalisé en vertu du scandaleux décret-loi Crémieux, du nom du Juif Isaac-Jacob Crémieux (qui préférait être appelé Adolphe Crémieux). Ce décret a été réintroduit lors de la victoire des gaullistes et des communistes en 1945. Pour la première fois, cette famille foula donc probablement le sol de France en... 1962. Plus Français que nous donc...nti_bug_fck
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Samedi 24 novembre 2007
Imposer le mondialisme à travers la voix d’experts dans de "grandes" revues de géopolitique, c’est bien. C’est bien, mais c’est insuffisant parce qu’ils ont beau mépriser le peuple, ils le regardent toujours d’un air suspicieux. Ils se rappellent bien eux, combien il est manipulable. Comment seraient-ils là autrement ?

Alors il faut, encore, toujours et toujours plus leur laver le cerveau.

Me connectant à ma boite courriel MSN, je m’aperçois que désormais l'accès direct a été supprimé ; je dois passer par une petite page qui mêle pêle-même informations, liens, actualités, photos variées et publicité en tout genre. Outre quelques pin-up plus ou moins affriolantes, mon regard tombe sur la photo d’un homme la bouche cadenassé. La mention « politique » sous la photo m’incite – ils sont forts… – à cliquer sur l’image. Las… il ne s’agissait pas d’un reportage sur les révisionnistes emprisonnés et persécutés à travers le monde mais d’un curieux diaporama intitulé « Les dirigeants qui font peur ».
J'en tremble d'avance.
Sous chaque photo un petit texte décrivant tout le mal qu’il est bien de penser du méchant.
Il y a 17 photos, mais un peu moins de dirigeants : quelques chanceux ont droit à deux pages rien que pour eux.

Malgré la peur qui m'étreint d'affronter par écran interposer ces terrifiants dirigeants, je me lance.
Je me demande bien ce qu’ils vont dire de Bush, responsable de la mort de centaines de milliers d’Irakiens et dont les derniers mois de présidence pourraient être marqués par un nouveau sanglant conflit, ou du président israélien et de ses campagnes au Liban ou dans les territoires occupés, détenteur illégal de bombes atomiques, ou encore de Sarközy lui aussi en charge d’armes atomiques effrayantes et qui n’a jamais masqué tout le mal qu’il pensait de certains pays et à quelles extrémités il était prêt à conduire la France, lui dont de nombreux médiats étrangers se sont interrogés sur l'agitation et l'anxiété. Je me demandais également ce qui se dirait sur Bouteflika ou encore sur les dirigeants chinois et leur action démocartique au Tibet. Je me délectais déjà de lire quelques lignes assassines sur les grands dirigeants des multinationales, trilatéralistes, bilderbergistes et associés, qui conduisent notre monde au chaos.

Hélas, vous vous doutez bien de ce qu’il en fut. Poutine en bonne place, au milieu d’obscurs dirigeants de micro-pays dont on nous prévient pour l’un qu’il « est soupçonné d’avoir fait assassiné son opposant » (heureux homme qui n’en avait qu’un…) et qu’il « aurait par ailleurs commandité… » ou d’un autre dont on devine que le seul tort est d’avoir pris le pouvoir.



Fidel Castro of course… le chef d’Etat biélorusse (tremblez, Français, devant ce dictateur biélorusse qui ne rêve que d’envahir la Franche-Comté…), un absolu inconnu, prétendu chef de guerre d’un pays lointain « qui serait responsable de… » Ah… la rigueur journalistique.
Un dirigeant ouzbek souponné (par qui ? de la mort d’une centaine de manifestants. Ce n’est pas la France républicaine et maçonnique née dans le sang de centaines de milliers de Français qui pourrait se vanter d’un bilan aussi léger. Ni évidemment ces gentils chinois qui laissent toujours se poursuivre les manifestations pacifiques ; d’ailleurs, ils ne tirent jamais. Les esprits mesquins feront observer que, bien sûr, parfois, ils font écraser leurs opposants sous les chenilles des chars. Peccadilles… On ne critique pas la Chine alors que son président préféré s'y rend (pour y donner 150 000 000 d'euros pour construires des installations écologiques [sic]).

Un beau spécimen aussi, qui doit être considéré comme une grande menace pour l’Europe  : Mswati III. Son crime ? « opposé à l’instauration de la démocratie »… Tremblez, Européens, tremblez...

Khadhafi « qui aurait… », Mugabe et Kim Jong-Il quand même, parce qu’il ne pouvait pas y avoir que des seconds couteaux ou de simples ennemis politiques des Etats-Unis…
Musharraf… on ne sait pas bien non plus ce qui lui est reproché. Sans doute dire qu’il a juste perdu le soutien des Etats-Unis serait un peu juste. Voir paraîtrait suspect. Ne pas faire naître le doute…
En tout bien tout honneur, le dernier méchant des bobos biens-pensants, le général Than Shwe, chef de la junte militaire birmane est le premier de la liste. Lui il est méchant parce qu’il n’aime pas les moines qui défilent contre le prix de l’essence. Un esprit attentif pourrait noter qu’au moins dans ce régime, la dictature est suffisamment faible que les gens parviennent à se réveiller quand le prix de l’essence devient insupportable. Une question intéressante : un ministre a-birman t-il convaincu les moines de se déplacer à vélo ?


Vous aurez noté qu’il en manque un, le nouvel ennemi messianique du petit peuple courageux (ci-contre une illustration trouvée sur un site très comme il faut d’un quelconque sioniste.).


N’étant pas le premier, je me suis dit : « ils l’ont mis en second ». Pas second. Je tremblais… Pas le troisième non plus ! Le quatrième fut Poutine. Stupeur et tremblements… je vacille sur ma chaise, le 8e, le 10e toujours pas du dirigeant-fou-iranien-qui-veut-la-fin-du-monde. Plus qu’une, le 17e et dernier.

Ouf, voici le dernier...



La propagande, c'est ICI.
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Vendredi 23 novembre 2007
L’ensemble des médiats se complaît à évoquer la défaite des syndicats et la victoire de Sarközy et de son gouvernement.

Inutile de préciser qu'il n'en est évidemment et que les rares éléments connus suffisent à discerner ce qu'il en est en réalité. Les informations parues il y a quelques jours à propos de la RATP ont été confirmées. La SNCF a par ailleurs révélé qu'elle avait agi de même façon. Les syndicats ont obtenu en échange de l’arrêt de la grève des compensations étonnantes. En échange sans doute de ne pas devoir le crier trop fort.

Il ne s’agissait au départ que d’une simple mesure d’équité pour rapprocher les fonctionnaires et anciens fonctionnaires à régimes spéciaux des régimes des autres fonctionnaires et des salariés du privé : la retraite à 40 ans. Alors même que celle-ci est présentée comme insuffisante, pour les années où ils n'ont pas été touchés, il était envisageable d'inclure directement dans la réforme le passage aux 42 ans. Mais les compensations auraient sans doute été trop visibles.
Les salariés du privé se sont vus imposer une durée de cotisation à 40 ans sans aucune compensation : dans le cas contraire, il est évident que la réforme n’aurait eu aucun intérêt.

C’est pourtant exactement ce qui se passe aujourd’hui avec les régimes spéciaux. Le gouvernement Sarközy redonne discrètement d’une main ce qu’il prend avec force de publicité de l’autre. Dans l’immédiat, tout le monde est gagnant : Sarközy peut continuer à faire croire contre toute vérité qu’il est l’inflexible réformateur et les syndicats ont obtenu en échange de la retraite de nouveaux avantages qui remplacent avantageusement les zacquis perdus. De plus ces grèves impopulaires et perdues d'avances ont tout de même permis à à la frange la plus politisée des syndicats de se mettre en route pour les prochaines mobilisations, au premier prétexte venu contre le gouvernement dit de droite.

Le montant et la nature exacte des avantages concédés aux syndicats ne sera connu qu’à la fin des négociations.

Mais déjà les chiffres circulent malgré les demandes de l’Elysée de discrétion. Pour les chiffres déjà officiels, la SNCF a révélé que les mesures de compensations coûterait 40 millions les premières années mais atteindraient rapidement 80 millions d’euros par an, pou 1,4% de la masse salariale.
Qui payera ? Les Français-contribuables par l’intermédiaire de l’Etat ? Les Français-consommateurs en payant leurs billets plus chers ?

Parmi les mesures, citons la création d’un nouvel échelon d’ancienneté devrait permettre de déboucher sur une augmentation de 2,5% et coûter 20 à 30 millions d’euros par an.

Pour la RATP, les mesures de compensations sont estimées à 30 millions d’euros.


Depuis l’affaire Denis Gautier dit Gautier-Sauvagnac, les Français savent que gouvernements, organismes patronaux et syndicats ouvriers sont indépendants et n'oeuvrent que pour le bien qui des Français, qui des patrons, qui des ouvriers et salariés et surtout pas en fonction de quelques intérêts de classes. C’est sans doute pour cela que les syndicalistes sont tout heureux de la fin de cette grève et que le premier ministre François Fillon se « félicite de l'attitude responsable des principales organisations syndicales ».

Ca fait plaisir de les voir tout aussi heureux... C'est vrai qu'ils ont de quoi, eux.
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Jeudi 22 novembre 2007
La télévision d’Etat vous propose ce soir, exceptionnellement, un sujet qui n’aura pas de rapport avec l’"holocaute", les Juifs, l’esclavage ou la culpabilité de l’homme blanc dans la disparition de l’huayangosaurus.
Rien évidemment sur ceux qui nous dirigent, les corruptions présumées d’un ancien chef de l’Etat, les mensonges de l’actuel, les sabotages de quelques syndicalistes extrémistes de gauche, sur l’immigration et ses liens éventuels avec le taux prodigieusement élevé de la criminalité en France. Rien non plus sur les crimes du démocratique vainqueur islamiste des élections au Kosovo occupé, ou le lobby qui depuis quelques années prépare sa guerre contre l’Iran. Rien sur les diplômes (ou les non-diplômes d’ailleurs) d’un ministre exterminateur de tribunaux.
Rassurons-nous : ce ne sera pas non plus un match de l’équipe dite de France contre une quelconque équipe africaine qui dégénérera en fiesta antifrançaise, les français de papiers montrant tout le bien qu’ils pensent de leur pays d’accueil. Mais, eux, ils n’ont pas oublié que la guerre d’Algérie n’est pas finie ; que la France après avoir perdu là-bas se doit d’être vaincue ici…


Non, ce soir, c’est une émission spéciale contre Jean-Marie Le Pen qui sera projeté aux télé-cteurs lobotimsés et endoctrinés aux citoyens éveillés et démocratiquement informés en toute transparence républicaine à quatre mois des élections municipales. Si toutefois il reste des Français parmi les néo-français qui regardent encore la propagande d'Etat télévisuelle (à défaut de cesser de la financer grassement).

Précisons-le dès le début : « je n’ai aucune preuve matérielle » (Nouvels Obs, le journal du cosmopolite Jean Daniel) rappelle le tortionnaire communiste Boudarel l’affabulateur mondialiste Bougarel qui a réalisé le film de propagande pour France 2 TF1 M6 Arte Canal + (rayer la mention inutile).
Mais qu’à cela ne tienne : après tout, ce n’est pas parce que les communistes n’avaient pas de preuves que cela les a empêché d’exterminer cent à deux cents millions de personnes. Une broutille qui ne vaudrait pas une minute au journal télévisé. Tient, pourquoi n'y a-t-il donc aucun reportage sur l'effroyable génocide réalisé par les khmers rouges alors même que, enfin, tel un Chirac, l'un des dirigeants du régime communiste vient d'être arrêté ? Sans doute parce qu'on ne peut pas dénoncer le fantasmé  péril de tortionnaires fascistes et les crimes bien réels commis hier par les Yankees en Europe comme en Asie ou les communistes sur la presque totale surface du globe ou les crimes d'aujourd'hui en Palestine, en Irak ou dans les banlieues européennes ou en Corée du Nord...


Pas de preuves donc, mais des accusations. Un juif communiste, quatre islamistes assassins de Français. Voilà qui devrait suffire… Malgré l’argent public, Bougarel n’a trouvé que quatre témoins pour accuser Le Pen. Parmi tout les communistes appelés en Algérie il ne s’en est pas trouvé un, pas un seul, pour venir dire tout le mal qu’il pensait de Le Pen en le dénonçant - pratique pourtant chère aux communistes...

Jean-Marie Le Pen a, à plusieurs reprises dénoncé ces mensonges. Mais que vaut la parole d’un homme au ban du système, engagé volontaire pour défendre la France face à des terroristes islamistes et à un prétendu historien surtout réputé pour sa propagande en faveur de sa communauté (et de quelques mythes) et du Parti communiste ?

Quatre témoignages, mais également trois (3) articles : voilà comment est dépensé l’argent public pour s’acharner une nouvelle fois contre un opposant politique : regrouper trois islamistes, trois vieux articles de journaux et un juif. Mélanger le tout, les médiats aux ordres assurerons la publicité de la chose.


Alors quand même, une question se pose : Jean-Marie Le Pen a-t-il torturé ?

Peut-être pas.

Mais nous ne lui en tenons pas rigueur. Qu'il sache, qu'ils sachent, tous ceux qui ont combattu pour la France là-bas avant que De Gaulle ne sonne le glas de la France impériale, qu'ils sachent que pour nous, entre ceux qui ont sauvé la vie de Français en torturant quelques ordures terroristes et ceux qui célèbrent les porteurs de valises du FLN, les terroristes islamistes et communistes et les traîtres gaullistes, ceux qui ont trahi la France hier en Algérie comme ils la trahissent aujourd'hui en livrant à nouveau la terre nationale, qu'ils sachent que ceux qui méritent notre respect ne sont pas les terroristes au pouvoir en Algérie, ne sont pas les minorités politiques ou ethniques au pouvoir ici dans les médiats, les universités ou les assemblées politiques, mais bien du côté de Jean-Marie Le Pen et Paul Aussares et de tous ceux qui ont fait leur devoir pour aider les Français et les harkis.

[ATTENTION CES IMAGES PEUVENT CHOQUER] En cliquant ICI ou LA vous pourrez avoir une idée de l'action des valeureux soldats FLN contre leurs frères musulmans ou leurs ennemis européens (images tirées du livre de Roger Holeindre, Torture ? Vous avez dit torture ?).

Ce soir comme les autres soirs, faites comme moi : lisez un bon livre.
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Jeudi 22 novembre 2007
Un article du Figaro sur les bobos de l'EHESS prêts à trouver tous les prétextes pour ne pas quitter Paris et surtout ne pas se retrouver au milieu de leurs protégés...



Les experts des banlieues préfèrent rester à Paris par Angélique Négroni

Les chercheurs de l’EHESS, installés boulevard Raspail, à Paris, refusent de s’expatrier dans le «9-3».

Ils travaillent sur la banlieue, dissèquent le malaise de ses jeunes et dissertent à loisir sur ses maux, mais ils ne veulent surtout pas y aller !... Depuis plusieurs mois, la fronde s’organise chez les chercheurs de la prestigieuse École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Installés boulevard Raspail, au cœur de Paris, ils disent non à Aubervilliers, où l’État veut les envoyer dès septembre prochain. Une installation provisoire pour cause de désamiantage des locaux parisiens.

Franchir le périphérique, arrêter le Vélib’ et prendre le métro : l’aventure serait-elle trop périlleuse pour nos sociologues ? Le sujet qui fait couler de l’encre sur le Net suscite l’ironie de certains internautes. «On assassine la pensée française ! Comment peut-on penser loin du Bon Marché et du Lutetia !?», se gausse l’un deux. Pour un autre, le «9-3» comme nouvelle adresse marquerait la fin des privilèges tels que «le shopping chez Prada, la consommation de sandwichs au pain Poilâne garnis de saumon fumé sauvage acheté au Bon Marché...».

«Une friche industrielle»

Une caricature ? «Assurément», s’insurge Cyril Lemieux, un des nombreux sociologues, qui réside d’ailleurs dans le «9-3». Il s’oppose à ce déménagement pour des raisons autrement plus valables. «Rien n’est prévu pour nous recevoir décemment», dénonce-t-il. D’ailleurs, la liste des griefs que suscite ce projet a donné lieu à la création d’un site Internet. Intitulé Braudel’s Nightmare («le cauchemar de Braudel»), ce dernier révèle ce qui attendra les chercheurs une fois en Seine-Saint-Denis. Ces derniers devront prendre le métro puis le bus pour se rendre à leurs futurs bureaux. Quant au quartier, il exprime tout simplement la désolation.

Pas de restaurants alentours, pas de troquet et pas même d’habitations... «C’est une friche industrielle», déplore Bruno Karsenti, directeur d’étude à l’EHESS. Au milieu de nulle part, le centre sera donc coupé du monde, des autres laboratoires de recherche, des universités et des bibliothèques. «Notre sort se joue dans l’indifférence», regrette Cyril Lemieux, qui ajoute : «On n’est pas la clientèle politique de Sarkozy.» Pourtant, l’espoir de rester à Paris renaît chez les révoltés du boulevard Raspail. Au cours d’une réunion avec des élus de Seine-Saint-Denis, la présidente de l’EHESS a exprimé hier pour la première fois ses craintes liées à ce déménagement. «Les bonnes conditions d’accueil des chercheurs ne sont pas réunies. Je redoute que ce relogement soit un ratage et engendre des mutations», explique Danièle Hervieu-Léger, qui dès mardi a adressé un courrier au ministre de l’Enseignement supérieur pour lui exprimer ces inquiétudes. La balle est donc dans le camp de Valérie Pécresse, qui pourrait trouver des solutions alternatives. Dénicher un autre adresse ou décider de maintenir les chercheurs à Paris.

Mais quoi qu’il en soit, ces derniers iront un jour ou l’autre en Seine-Saint-Denis. Car le projet de créer en 2012 un vaste campus avec l’EHESS à Aubervilliers est toujours à l’ordre du jour. Les chercheurs ne devraient donc pas échapper à l’achat de leur coupon de carte orange.
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Mercredi 21 novembre 2007
A travers trois résumés d'articles, les ravages du politiquement correct en Grande-Bretagne et l'inéxorable recul de l'homme blanc face à la société qui lui est imposée pour le détruire.
Nota : ces articles ne sont pas tirés d'un site "néonazi" anglais, mais du très sérieux
Times qui - il serait temps - commence également à se poser sur la société multiethnique du bonheur telle qu'on essaye de la vendre aux Européens envahis...



* La mascotte était trop blonde

L’air sympathique, blond et souriant : tel se présentait la mascotte de Scotland Yard. Trop blond justement. Trop blanc. Trop mâle. L’Angleterre envahie ne peut plus se permettre de mettre en avant une mascotte blanche qui est une insulte maîtres de l’heure. Le but était d’inciter les enfants britanniques à s’engager.
15 000 livres sterling seront donc dépensés pour satisfaire les destructeurs de l’Angleterre et créer une nouvelle mascotte.

Alors qui pour succéder à Steve ? Une jolie représentation multiethnique de la nouvelle société britannique : une tête de juif, des yeux d’asiatiques, des bras d’indiens, une chevelure rasta, des jambes d’arabes, des percings, homosexuel, bien sûr et le patch d’un parti pro-immigré sur l’uniforme. Voilà qui devrait satisfaire Ian Blair, le célèbre directeur de la police métropolitaine londonienne et qui donnera envie aux petits anglais de servir leur patrie…

[Source]




* Les médecins blancs victimes de la discrimination négative

David Rosin, le vice-président du Royal College of Surgeons, a dénoncé l’action du service de santé national qui a mis en place une véritable politique de discrimination négative à l’encontre des « docteurs mâles et blancs ». Rappelant que les femmes et surtout les ressortissants des minorités ethniques bénéficiaient de traitement préférentiel avec la mise en place de quotas.

Si cette éminence s’en inquiète, c’est que malgré ses titres et ses compétences reconnues par tous, il en a lui même subi les frais :

« Lorsque j’ai demandé au président [du Royal College] pour j’avais été recalé, la réponse a été immédiate : "Qu’espériez-vous ? Vous n’être pas noir, vous n’êtes pas une femme et vous avez vos quatre membres »

[Source]




* Les "artistes" ne s’attaquent pas aux islamistes


Britain’s contemporary artists are fêted around the world for their willingness to shock but fear is preventing them from tackling Islamic fundamentalism. Grayson Perry, the cross-dressing potter, Turner Prize winner and former Times columnist, said that he had consciously avoided commenting on radical Islam in his otherwise highly provocative body of work because of the threat of reprisals.
Perry also believes that many of his fellow visual artists have also ducked the issue, and one leading British gallery director told The Times that few major venues would be prepared to show potentially inflammatory works.
“I’ve censored myself,” Perry said at a discussion on art and politics organised by the Art Fund. “The reason I haven’t gone all out attacking Islamism in my art is because I feel real fear that someone will slit my throat.”
Perry’s highly decorated pots can sell for more than £50,000 and often feature sex, violence and childhood motifs. One work depicted a teddy bear being born from a penis as the Virgin Mary. “I’m interested in religion and I’ve made a lot of pieces about it,” he said. “With other targets you’ve got a better idea of who they are but Islamism is very amorphous. You don’t know what the threshold is. Even what seems an innocuous image might trigger off a really violent reaction so I just play safe all the time.”
The fate of Theo van Gogh, the Dutch film-maker who was murdered by a Muslim extremist in 2004 after he made a film portraying violence against women in Islamic societies, is the most chilling example of what can happen to an artist who is perceived to have offended Islam. Perry said that he had also been scared by the reaction across the Islamic world to Danish cartoons deemed anti-Muslim in 2006 and by the protests against Salman Rushdie’s knighthood this year.


[Lire la suite]

Ces propos font échos à ceux livrés par l’humoriste Stéphane Guillon dimanche sur i-télé. Mais plus courageux que le journaliste britannique, il rappelait que s’il était facile de cracher sur l’Eglise catholique, il était difficile de s’attaquer à l’islam. Et la prudence du journaliste britannique montre que Stéphane Guillon avait raison d’ajouter une catégorie d'égaux encore plus égaux que les autres, les intouchables Juifs...




* Les gangs toujours aussi actif en Grande Bretagne

Un procès se déroule en ce moment en Angleterre qui rappelle ce qui est arrivé à Jean-Claude Irvoas en France.
Quatre "jeunes" étaient en train de casser la voiture de la mère d’une famille. La jeune fille de 13 ans avait aperçu les jeunes et était parti cherché son père. A peine sorti, celui-ci s’était retrouvé sous les coups des assassins. Frappé dans le dos, mis à terre, l’homme a été battu jusqu’à ce que mort s’ensuive. Gary, 47 ans, était tombé dans le coma. Il est mort deux jours plus tard sans jamais avoir repris conscience.
Selon les témoins, les assassins riaient quand ils frappaient la tête de la victime « comme au football ».

[Source]
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Mercredi 21 novembre 2007
Il aura fallu attendre que Chirac dépasse les 75 ans pour que pour la première fois il réponde de l’un de ses nombreux actes de corruption présumés devant la justice.

L’un de ses avocats, Jean Veil a annoncé qu’après un interrogatoire de plusieurs heures, un juge du pôle financier, Xavière Simeoni, avait mis l’ancien président de la République en examen pour détournement de fonds.

Cette mise en examen s’inscrit dans le cadre de l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris. Selon l’accusation un certain nombre de ces emplois étaient totalement fictifs. Il s’agit néanmoins d’une affaire différente de celles des emplois fictifs du RPR dans laquelle Jacques Chirac a été entendu cet été.

Au rang des bénéficiaires du système de corruption gaulliste, un ancien préfet qui aurait bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris.
Le contrat aurait été signé de la main même de Chirac. Une vingtaine de personnes sont soupçonnées d’avoir profité de ces détournements de fonds publics, dont cinq ex-directeurs de cabinet de la mairie : Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin, Rémy Chardon, et Bernard Bled. Jacques Chirac a rappelé que tous les emplois fictifs avaient été validés par le Conseil municipal RPR (l’ancêtre de l’UMP) de Paris. Alain Juppé est également cité dans cette affaire et a été entendu comme témoin. Cette fois il ne pourra prendre sur lui la totalité des charges et son ami Chirac pourrait bien finir condamné.
Claude Chirac recrutée dernièrement à un très haut poste par une grande multinationale est également soupçonnée. Sans doute la méthode Sarközy qui inclut de ne pas être trop regardant sur les employés recrutés, sur leurs titres et leurs diplômes pas plus que sur leurs implications dans les "affaires"...

L'imminence de cette mise en examen n'a pas empêché Jacques Chirac de venir parader au Conseil constitutionnel, devenu le repère des plus hautes personnalités politiques corrompues depuis Roland Dumas ou encore de se montrer au scandaleux musée des arts nègres nés sur les décombres des plus belles collections françaises détruites par la seule volonté du prince.



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Lundi 19 novembre 2007
Quelques centaines de kilomètres sur autoroute pour se rendre au congrès du Front national à Bordeaux. Vingt radars, trois voitures banalisées avec radars sur le bord de la route, une Subaru prête à bondir, trois quatre véhicules dans la circulation. Au cas où.
Depuis Sarközy les Français doivent savoir que c’est sur les autoroutes que l’on retrouve le plus grand nombre de criminels. Pas dans les camps de certaines populations nomades, pas dans les quartiers où des jeunes de 20 ans se balladent en BMW à 200 000 francs, pas dans les associations patronales où règne un esprit pur comme le Veau d’or. Peu importe que les autoroutes soient en terme de sécurité routière les endroits les plus sûrs. L’essentiel c’est que les radars placés dans des lignes droites limitées à 110 rapportent beaucoup d’argent à l’Etat aux abois.

Malgré l’augmentation continue des violences contre les personnes, Michèle Alliot-Marie, nouveau ministre de l’Intérieur (au moins reste-t-elle dans la continuité de son action : comme ministre de la Défense, elle n’avait pas mis beaucoup d’ardeur à chatier les criminels qui ont assassinés neuf soldats français en Côte d’Ivoire…) a décidé de s’attaquer aux vrais méchants :  les automobilistes. En particulier ceux qui essayent de « trafiquer » des points. La combine est facile : la vieille grand-mère qui ne conduit guère plus prend pour elle l’amende du père que sa profession oblige à conduire un peu vite sur les routes.

Il faut accepter les délocalisations qui ne sont qu’une adaptation de la France à la mondialisation ; après ça ira mieux et l’économie française retrouvera la croissance. Mais pour le commercial ou le livreur, aucune justification n’est tolérable. Si le gouvernement accepte de voir détruire des milliers d’emplois au nom de motifs économiques [ !], pour ces mêmes motifs, le travailleur français n’a pas le droit de rouler dix kilomètres heures de plus. Condamné à rester les yeux collés sur son compteur la journée durant. Et peu importe qu’il s’endorme à 100 km/h…


Le ministre de l’Intérieur a donc décidé de faire voter de nouvelles lois par le Parlement UMP dont la seule occupation n’est donc pas que de livrer la France à l’Europe technocratique.

Ceux donc qui essayeront de faire passer l’excès de vitesse sur la grand-mère risqueront 3 ans de prison. Le frère Rachida Dati, pour trafic de drogue en récidive a écopé de 12 mois. Bertrand Cantat pour un meurtre a fait 4 ans. Mais pour avoir demander à votre grand-mère de prendre sur elle deux points parce que sinon vous perdrez votre permis de conduire, vous risquerez 3 ans de prison.

Car en réalité, qu’il se trouve sur la route des criminels qui conduisent vite, bourrés, drogués, peu importe au ministre. Qu’ils puissent créer des accidents mortels, ou rendre des gens handicapé à vie, le gouvernement s’en moque bien. Mais qu’à cause d’une grand-mère, l’automobiliste qui a dépassé de 8 km/h la vitesse limite (et les limites sont aussi basses que possibles rendant parfois des tronçons d’autoroute moins attractifs qu’une nationale… mais c’est sans doute pour notre sécurité…) trouve un subterfuge pour ne pas devoir payer un stage qui lui permettra, contre espèces sonnantes et trébuchantes, de récupérer quelques points, voilà qui est intolérable pour Mme Alliot-Marie.

Et pour être sûr que les amendes et les stages se multiplieront, le ministre de Sarközy poursuivra l’installation de toujours plus de radars.


A défaut de lutter contre l’immigration, d’expulser les clandestins, de déclarer une guerre sans merci à la drogue, de s’opposer aux mafias albanaises, aux trafics dans les cités, il faut bien faire croire qu’on sert à quelque chose. Et puis son prédécesseur à bien réussi à devenir président avec pour seul bilan d’avoir rendu la vie impossible aux automobilistes…
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Vendredi 16 novembre 2007
France 2 dans son magazine hebdomadaire de propagande politiquement correct Envoyé spécial (créé par Bernard Benijamin et Bernard Nahon), avait entrepris hier de culpabiliser le français moyen sur la difficulté (supposée) que rencontraient aujourd’hui les malheureux immigrés voulant  devenir français. « Comment devient-on français ? ». Avant le reportage, la quête pour l’obtention de la nationalité française est présentée comme longue et difficile : ressortir des camps du vietmin à côté  est insignifiant.
Mais nous allons voir que dans la France d’après de Nicolas Sarközy l’acquisition n’est pas difficile pour tout le monde.

Le reportage s’annonçait bien : il début l’obtention de la nationalité française par une famille (nombreuse, faut-il le préciser ?) de guinéen. Après le simulacre la cérémonie républicaine durant laquelle on aperçoit la femme du couple essayait de bredouiller quelques mots d’une marseillaise massacrée, la journaliste pose cette question : « quelle est ta nationalité désormais ? ». C'est à la mère de répondre. Silence gêné... demi-sourire en coin... Ca ne ferait peut-être pas très bon effet de dire qu’on reste guinéen 100% mais qu’on se doit d’avoir des papiers français pour profiter des avantages de ce peuple qui paye pour être envahi. « Je suis guinéenne mais je suis aussi française » finit-elle par répondre en substance dans son français.

Tous n’auront pas cette chance. Une Serbe se verra elle recalée. Elle ne parlerait pas assez bien le français. Mais alors comment a-t-elle pu venir en France ? Comment peut-on l’autoriser à rester ? Rassurons-nous : la préfecture mets à disposition des recalés à la naturalisation des professeurs. A titre gratuit, insiste-t-on. Gratuit ? Gratuit pour qui ? Pour le préfet sarközyste certainement. Pour les immigrés évidemment. Pour les professeurs absolument pas... Reste à deviner qui peut prendre en charge les salaires de ces professeurs qui payeront de fait la naturalisation de nouveaux immigrés. Mais le journaliste a enquêté : ce sont les associations qui payent. Ouf. Nous voilà rassuré. Et pour ceux qui n'ont pas compris, le journaliste rajoute, associations financées par les fonds publics bien sûr. Ah ? On avait pensé un instant que ça pouvait être les pays d'origine ou encore les ex-compatriotes naturalisés... non, non : ce sont bien les Français qui payent.


Et puis arrive le grand moment de suspens. La grande aventure de Warda contre les fonctionnaires. La malheureuse Warda deviendra-t-elle française ? [Musique triste mais entraînante ; enchaîner sur le plan suivant pour captiver l'auditeur sans lui laisser le temps de réfléchir].

Elle part avec un lourd handicap : elle s’est rendu passible d’un délit : l’aide au séjour irrégulier d’un clandestin. Pire : il se pourrait qu’elle s’en rende encore coupable. Pire encore : ce clandestin est devenu le père de son enfant ; si elle déclare en être séparé, il l’a reconnu. Si elle est naturalisé , l’enfant le sera aussi. Et si l'enfant est français, on ne pourra bien entendu pas expulser l'indésirable. Il est vrai que Nicolas Sarközy à montrer que de toute façon l'expulsion des clandestins n'était pas vraiment une priorité... Le journaliste nous apprend que ce clandestin fait l’objet, selon le poétique jargon administration d’une IQT, ce qui traduit donne : "invitation à quitter le territoire". Combien de clandestins honorent chaque année cette invitation ? Nous ne le saurons jamais. Le père de la fille de Warda n'a semble-t-il pas souhaité donner suite à cette invitation. Ca tombe bien : contrairement aux Français, le gouvernement ne souhaitait pas vraiment qu'il parte.

Suspens donc… premier rendez-vous… La fonctionnaire est bien embêtée : l’histoire de Warda [petite précision : Warda, c’est le nom de la mère, ça humanise de dire les prénoms. Si l’on parle d’envahisseur ou de délinquant, c'est un peu trop brutal. Il n'est que dix heures sur France 2. Il ne faut pas trop heurter la ménagère. Mais si on nous dit que Hans est père de deux petits charmants bambins et qu'il aime tant la France, alors... Evidemment, l’occupation passagère de Hans et des siens a laissé la place à une autre occupation bien plus violente et durable…) l'histoire de Warda, donc, a émue cette fonctionnaire  humaine mais... la loi c'est la loi… Alors elle va voir son chef de service. Parce que la loi c’est la loi, mais quand même, on peut s’arranger en fait c'est plutôt : il y a la loi et la loi....

La fonctionnaire en chef est un peu désolée elle aussi. Après quelques questions très orientées, elle arrive même a être très désolée. Elle culpabilise là, cet arrière-goût dans la bouche... elle détourne le regard... elle ne l’a pas vue cette pauvre Warda, sans quoi peut-être…

[intensifier la musique à suspens et y ajouter une tonalité pathétique]

Le doute s’installe… On voit Warda quitter le bâtiment pleine de joie… mais en voix off, le journaliste l’annonce au téléspectateur : c’est mal parti pour la malheureuse immigrée : « avis défavorable » ont dit les fonctionnaires.

Les premiers sanglots, jusqu'ici à peine contenus, étranglent désormais les premières ménagères de moins de 50 ans... Elles se retiennent pour montrer à leur fille qu'il faut être fort pour résister à l'Etat fasciste... Injustice fasciste.... Salauds de fonctionnaires fascistes presque déjà coupable d’un génocide…

Alors malgré le dépit et l’amertume, la honte d'être de salauds de français colonialistes, le reportage se poursuit. Nouveaux  locaux, nouveaux fonctionnaires. La fonctionnaires de base reprend le dossier Warda. Elle est embêtée elle aussi : non seulement Warda a aidé au séjour irrégulier d’un clandestin, mais en plus elle vient de découvrir que, contrairement à ce qu’affirmait Warda, le clandestin affirme toujours vivre chez elle. Ca plus l’avis défavorable, toutes les conditions semblent réunis pour un refus définitif. Mais prise de remord, poussée par on ne sait quelle main invisible (Troztsky ? Guy Moquet ? Léon Blum ?) la fonctionnaire se rend chez sa supérieure (ils n’embauchent donc que des femmes pour s’occuper des naturalisations massives pour suivre les régularisations massives ?). Parce que la loi c'est la loi. Mais il y a certainement quelques directives qui traînent transmises par l'ancien ministre de l'Intérieur, vous savez ce Nicolas Sarközy qui luttait si efficacement contre l'immigration...


Mais là dans le bureau de la fonctionnaire-chef, spartiate comme un tribunal populaire soviétique, une musique triomphale commence ; même la lumière change et un petit rayon lumineux se répand et s'étend dans ce bureau qui semble désormais tout entier tombé sous la main protectrice du Grand Allah. La grosse fonctionnaire-chef (niveau 27) toute rayonnante et joyeuse s’empare du dossier.
Examen des pièces en 10 secondes.
Verdict immédiat : Warda sera française.


Voilà. Tout ça pour ça. Pour nous dire qu’une algérienne qui a aidé au séjour irrégulier d’un clandestin (qui est donc une délinquante selon le droit français) qui continue probablement à le faire (mais on ne le saura jamais car aucune enquête ne sera réalisée) devient, dans la France de Sarközy, aussi facilement française qu’un salaire de président de la République peut être augmenté de 206%.


La seule personne qui sera vu refuser de devenir française durant ce reportage, entre une asiatique, une algérienne et une famille de guinéens sera donc Jelena, une jeune femme serbe, blonde et blanche…

Le reportage commençait par une question. Par étourderie sans doute, le journaliste a omis d'y répondre à la fin de son enquête : Comment devient-on français ? Comme d'autres attrapent le palu donc. Le tout c'est d'être un peu délinquant, très étranger, de préférence ne pas travailler et montrer de la mauvaise volonté à chanter l'hymne "national". Et surtout ne pas être Européen.





P.S. : Curieuse conception du journalisme : le site d’Envoyé spécial renvoie directement à deux liens du gouvernement expliquant dans le détail comment devenir facilement français. Au moins ceux qui avaient des doutes sur l’indépendance des uns et sur la volonté de lutter contre l’invasion des autres sont fixés.

P.S. 2 : La veille sur France 3  était diffusé un film sur l'après-guerre. Je vous le donne en mille : les miliciens (dont on sait pourtant que le sort fut terrible pour lui-même et pour les familles, souvent décimées par les "résistants" communistes qui pouvait
agir comme dans leur Russie stalinienne dans l'ombre de la "justice" gaulliste) étaient évidemment les méchants. Ils avaient réussi si j'ai bien compris le résumé à voler l'enfant d'une victime de l'Etat fasciste... Rien que de très habituellement abracadabrantesque. Hier soir c'était donc cette oeuvre à la gloire de la préfectorale naturalisant à tour de bras y compris une délinquante.
Et ce soir, sera diffusé sur la télévision publique, dans la continuité de l'oeuvre à la propagande et à la cupabilisation un film sur René Bousquet.
Ce film produit par Laurent Heynemann aura pour interpréte principal le très français Daniel Prévost. Y apparaissent également Ludmila Mikaël et Macha Méril.  La France d'après donc...
nti_bug_fck
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Lundi 12 novembre 2007
Choses promises, choses dues : voici la chanson de Bernard Kouchner, du mininstre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et de quelques occupants turcs.

Un ministre juif qui se rend à Berlin à l'occasion d'une journée ministérielle franco-allemande pour plus d'immigration pour enregistrer des chansons arabisantes avec des Turcs : les électeurs de "droite" ont plébiscité la France d'après de Sarközy ? Et bien, ils n'ont qu'à danser, maintenant...
Combien aura coûté la plaisanterie au contribuable français ?



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Jeudi 8 novembre 2007
L’activisme frénétique et maladif de Nicolas Sarközy serait-il à géométrie variable ? Dans l’affaire de l’Arche de Zoé, il s’est agité en tout sens allant jusqu’à des provocations telles que les accusés français ont fait paraître un texte demandant au président de la République de se calmer. Si Sarközy entend profiter de toutes les occasions pour poursuivre sa campagne électorale pour sa réélection de 2012, eux savent de quoi il en retourne. Ce sont eux qui subiront les conséquences de l’irresponsabilité présidentielle dans les prisons tchadiennes.

Il ne se trouve plus personne pour invoquer la bonne foi des trafiquants d’enfant de l’Arche de Zoé dont la culpabilité apparaît accablante, accentuée encore par des images diffusées à la télévision française ces derniers jours, avec mise en scène de blessures, tromperies et mensonges en tout genre. Cette présomption de culpabilité n’empêche pas Nicolas Sarközy d’agir comme si ces criminels étaient de malheureux innocents pris en otage par un gouvernement terroriste.

Cette activité diplomatique est à mettre en relation avec d'autres affaires et d'authentiques victimes françaises, qui non seulement ne se sont pas rendues coupables de graves crimes, mais qui ont eux souffert dans leur chair. J’évoquais hier l’affaire d’un jeune franco-suisse victime d’un sordide viol commis par deux Saoudiens, dont l'un contaminé par le virus du SIDA, alors qu’il séjournait à Dubaï. La mère d’Alexandre a mis en place un
site internet sur cette affaire, la liant également de nombreux crimes sexuels commis sur le sol de l’Arabie Saoudite. Si Nicolas Sarközy se moque manifestement du sort de ce jeune français, l’ensemble du corps diplomatique se fait le complice des autorités de Dubaï en refusant d’aider leurs ressortissants. Le cas d’Alexandre n’est pas isolé.


Voici un témoignage publié sur un autre site internet. On y retrouve la même complaisance du consulat français envers l’Etat saoudien qui protège les criminels :


Je vous écris afin de vous parler d'un problème qui devient de plus en plus préoccupant et alarmant.Cela fait quelques temps que je fais des recherches sur les lois qui protègent les ressortissants français qui sont victimes de viol à l'etranger. J'ai, il y a quelques années, été victime d'un double viol, à Dubai aux émirats arabes unis. J'ai porté plainte et je me suis battue pendant quatre longs mois pour que les deux coupables soient jugés. Au lieu de cela, c'est moi qu'on a jugée, et eux s'en sont sortis comme si de rien n'était. Le consulat français n'a rien fait pour moi. Je n'ai eu droit à aucun soin médical, ni psychologique, la police m'a traitée comme un vulgaire déchet. Le consul m'a dit lui même que je n'étais pas la première ni dernière, comme si c'était quelque chose de banal. Malheureusement, pour ceux qui commettent ces crimes, ça l'est. Moi j'ai eu la chance qu'isl me laissent la vie sauve, mais je sais que d'autres n'ont pas eux cette chance. Ce qui m'est arrivé, est arrivé à beaucoup de femmes mais les hommes ne sont pas épargnés. La loi ne protègent pas les étrangers, qui viennent en vacances ou qui habitent là bas. Ces crimes sont commis par des locaux, ils ont tous les droits et ils en abusent.
Aujourd'hui j'ai un combat. En France une personne violée a au moins la chance d'être écoutée et reconnue comme victime, son ou ses agresseurs, s'ils sont retrouvés, sont punis par la loi. Là bas c'est tout le contraire, la victime devient coupable. Je sais de source sure que les victimes sont de plus en plus nombreuses a Dubai, j'y ai vécu quatre ans, j'étais hôtesse de l'air pour la compagnie nationale. Les ressortissants étrangers de taisent de peur des représailles et de perdre leur visa de travail. Je veux prévenir les gens du danger qu'ils encourent et des pièges à éviter. Dubai est de plus en plus attrayants, des tas de français veulent s'y installer ,les reportages ne tarissent pas d'éloges à son égard;ils faut qu'ils sachent que la bas ils n' ont aucun droit. Quand on lit des articles sur Dubai, comme je l'ai fait avant de m'y rendre, on y lit que c'est une ville sure, sans danger, que le taux de criminalité est de zéro. Bien sur il ne faut pas être naïf, le mal est partout. On peut être victime d'un viol ou d'un crime n'importe où. La différence c'est qu'il y a des pays qui condamnent ses crimes et d'autres non.Ca me prendrait beaucoup de temps d'expliquer comment ces individus agissent et comment éviter certains pièges. Je souhaiterai le faire, mais je voudrais d'abord savoir si vous pouvez m'aider dans ma lutte, ce que je souhaite c'est diffuser l'information, de mettre les gens en garde. Si avant mon départ j'avais lu ne serait ce qu'un petit article parlant des viols a Dubai, qui sont croyez moi très nombreux, je suis sure que je ne serais pas tombée dans le piège qu'ils m'ont tendu. Pourtant, je suis une fille consciencieuse, je vivais déjà seule depuis 8 ans avant que cela m 'arrive et j'ai toujours fait très attention, mais la bas ils ont des procédés infaillibles, c'est de cela que je voudrais parler.
Je sais que vous devez recevoir beaucoup de mails, et que cela vous demande beaucoup de travail, je sais aussi que mon combat peut paraître inutile voir vain ,mais si je continue à me taire alors je me dis que suis autant coupable qu'eux du mal qu'ils vont faire à tous ces personnes innocentes. Si vous pouvez m'aider à transmettre mon témoignage peut être réussirons nous à sauver des vies.
J'espère que vous me répondrez et que vous réagirez face à l'urgence, on pourra jamais changer les lois de ce pays, mais on peut mettre en garde les gens qui se rendent la bas ou qui y vivent.
Merci de votre attention, et bravo pour tout ce que vous avez déjà accompli.

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Jeudi 8 novembre 2007
Ce n'est pas dans un lointain régime dictatorial héritier de l'Union soviétique que s'est déroulé ce procès,  mais dans la République française. Pourtant pour un délit d'opinion, Vincent Reynouard est condamné ce matin à un an de prison ferme par le procureur de Saverne.

Le jeune historien, père de famille nombreuse était poursuivi pour avoir contesté les dogmes de la "Shoah".

"L'insupportable police juive de la pensée" que dénonçait il y a quelques années Mme Kriegel n'en finit plus de s'étendre et de sévir sur les terres occidentales occupées.

Cette nouvelle condamnation prononcée contre Vincent Reynouard est également l'occasion de rappeler que Ernst Zündel est privé de toute liberté depuis désormais plus de quatre années.


Vincent Reynouard était poursuivi pour avoir la distribution d'un tract dans toute la France auprès des musées, syndicats d'initiative et mairie de toute la France. S'il a reconnu être l'auteur du texte Holocauste ? Ce que l'on vous cache, il a nié l'avoir diffusé. Il s'est pourtant déclaré "moralement responsable" de cette action. Il avait rappelé aux juges du système qu'aucune condamnation ne l'empêcherait de poursuivre son combat pour la vérité.



« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Tout individu. Sauf les Européens qui refusent de se laisser asservir...

ti_bug_fck
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Vendredi 2 novembre 2007
Ce n’est évidemment pas le gouvernement français qui reconnaît enfin avoir menti sur l’invasion de notre terre et admet les véritables chiffres à l'heure où il s'apprête à régulariser massivement les clandestins, mais le gouvernement britannique, qui reconnaît officiellement que le nombre d’immigré était sous-évalué.

Peter Hain, a été forcé de présenter ses excuses : le nombre d’immigrants travaillant en Grande-Bretagne était en fait sous-estimé de 300 000 personnes. Il a reconnu également que les affirmations de l’Etat selon lesquelles les Britanniques avaient occupé 2 millions de 2,7 millions d’emplois créés n’étaient pas vérifiables par les statistiques officielles.

Le secrétaire d’Etat au Travail et aux Pensions avait affirmé au début du mois d’octobre que 800 000 étrangers supplémentaires travaillaient dans le Royaume, par rapport à 1997. Dans sa lettre d’excuse adressé au Speaker et aux députés, il a été forcé de reconnaître qu’ils étaient en réalité (au moins et officiellement) 1,1 millions. Officiellement, la moitié de ses emplois sont occupés par des Européens.

Récemment, le gouvernement britannique a du reconnaître également que le nombre de migrants annuellement (officiellement) chaque année n’était pas de 145 000, mais en réalité de 190 000.

Le "secrétaire d’état fantôme" de l’opposition, a ironisé sur les chiffres fournis par les travaillistes :

« 
It is difficult to see how we are supposed to have confidence in Labour’s policies if they cannot have confidence in their own figures ? »

[Source : The Times, 30 cotobre 2007]
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Jeudi 1 novembre 2007
[C’est aujourd’hui que le cosmopolite Dominique Strauss-Kahn prendra la direction du FMI, le poste le mieux rémunéré de Washington. Voici une intéressante analyse livrée par Jim Reeves dans la dernière livraison d’Ecrits de Paris, revue-sœur  de Rivarol, toujours aussi intéressante à lire chaque mois.
Jim Reeves, « Dominique Strauss-Kahn, : de la mystification à la manipulation », Ecrits de Paris, novembre 2007, pages 11 à 17.]


        Sitôt désigné à la tête du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, à qui l’on demandait s’il envisageait de se présenter en 2012 à la présidentielle, s’exclama qu’il restait « socialiste et Français ». La chose est intéressante à plus d’un titre. D’abord parce que sa défaite dans les primaires du PS de 2006 (20% des suffrages) laisse mal augurer de la suite. Sa carrière politique ne s’est-elle pas déroulée dans un microcosme enrobé d’ouate par le copinage à l’intérieur de son part, et des solidarités communautaires, notamment à Sarcelles, qui laissent planer quelque doute sur son grand destin national ? Quant à sa nomination à la tête du FMI, elle tient moins à ses fameux talents d’économiste qu’à son entregent feutré et un parcours exemplaire, du militantisme étudiant marxiste aux cabinets politiciens et antichambres de multinationales. Ses naïfs électeurs d’en-bas lui pardonneront-ils enfin le fastueux faux-pas du FMI ? Ses 500 000 $US d’émoluments annuels et les ors, tapis rouges, résidences, chauffeurs qui vont avec. Dont tant de ses coreligionnaires, tous d’ailleurs sortis du rang gauchiste, ont su profiter avant lui. Attali à la BERD, Wolfensohn, Wolfowitz et Zoellnick à la Banque mondiale.

Au contraire de beaucoup d’autres, il a toujours revendiqué sa judéité et son sionisme. Allant jusqu’à réglementer les horaires de la piscine de Sarcelles pour que les femmes juives ne souffrent plus de la promiscuité, tandis qu’Anne Sinclair [photo à gauche] organisait des galas au profit de l’armée israélienne. Lui-même, partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Europe, y soutient que le Moyen-Orient – Israël compris – y a aussi sa vocation. « Dans mes fonctions, lance-t-il, et dans la vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël ». Ce qui n’est pas anodin. Non plus que sa nomination à la tête du FMI, si peu compatible avec le rééquilibrage des injustices dans le monde dont il se prétend investi.
        Passons sur ses menues « faiblesses », certes opportunément blanchies par les tribunaux, mais dont les traces continuent à perturber ceux qui imaginent encore difficile de marier une éthique socialiste avec des goûts de grand bourgeois. Né métissé d’ashkénaze et de sépharade, sa jeunesse dorée – Neuilly, Maroc, Monaco – l’a peu prédisposé au rôle de damné de la terre si elle lui a appris à considérer légitimes les honoraires somptuaires tirées de ses "conseils" aux capitalistes et banquiers du temps, y compris la Banque chinoise de développement


Partisan du chômage

        Est-il l’économiste génial que prétendent les media ? Un long panégyrique publié le 7/7/07 dans le Figaro par Sophie Fay et Philippe Gouilliaud – « DSK ou la tentation de Washington » – le montre en magicien remettant en quelques mois la France sur les rails. Budget rétabli, Maastricht « dans les clous », croissance, monnaie unique, chômage en chute libre. Bref, en deux ans – 1997-1999 – le sorcier Strauss-Kahn ressuscite la France ! Pourtant une petite phrase subreptice des auteurs mériterait attention. « Il n’y est pas pour grand chose, écrivent-ils, mais ce grand communiquant persuade l’opinion du contraire ». Et sil n’y avait pas non plus de grand communicant mais une extraordinaire claque médiatique présente en masse dans tous ces clubs d’influence formant autour de lui un véritable lacis de connivence ?
        Entre 1998 et 2005, par exemple, le revenu moyen par foyer français a augmenté de 5,9%. Mais de 19% pour le 1% des foyers les plus riches – 350 000. De 32% pour les 35 000 plus fortunés (0,1%). De 42% pour les 3 500 qui le sont plus encore (0,01%). Pendant cette période, DSK et Nicolas Sarközy furent ministre de l’Economie. Ni l’un ni l’autre ne se sont fait remarquer pour leur hostilité au MEDEF et aux multinationales. La journaliste américaine Lisa Davidson rapporte dans le Bulletin News, revue corporative US, qu’ayant alors interrogé des responsables de la Banque de France sur les options prises par DSK, elle s’entendit répondre : « C’est notre marionnette. Nous faisons des propositions de plus en plus étranges, juste pour voir jusqu’où il nous suivra ». Il faut dire qu ses passages au ministère de l’Industrie au début des années 1990 puis à Bercy de 1997 à 1999 lui ont attiré les bonnes grâces des milieux d’affaires français et internationaux. En juin 2007, ce partisan de la TVA sociale ne déclarait-il pas au Monde que « les socialistes doivent être capables d’utiliser tous les instruments fiscaux, sans tabou, y compris les impôts à la consommation » ? Jean-Marie Le Pen, qui demande justement la dissolution du FMI ou au moins que la France s’en retire, rappelle que « ce politicien (DSK) a enseigné à Sciences Po les vertus du concept scélérat du NAIRU » ou « taux de chômage minimum qui n’augmente pas l’inflation ». En d’autres termes, pour la France, la nécessité de maintenir le taux de chômage au-dessus de 9,5%.
        Toujours en juin, le Nouvel Observateur publiait sur trois numéros une interview-fleuve du candidat à la présidence du FMI. Pas un mot de celui-ci, de la Banque Mondiale, du libre-échange et des multinationales. Il ne critique ni l’Union "européenne", ni l’Acte unique, Maastricht, Amtesrdam, Nice, arc-boutants de la mondialisation libérale. Au contraire, partisan du pire contre le mal, il y voit « la réponse à la demande de protection contre la mondialisation ». Où il voit une chance.


L’homme des néo-cons et du capital vagabond

[A gauche : illustration trouvée sur un site socialiste] Pour comprendre les sinuosités de son parcours, on ne saurait ignorer sa maîtrise des "think-tanks" qui jalonnent son impeccable trajectoire néo-conservatrice. Ainsi, s’exprimant après Nicolas Sarközy au Bataclan, le 31/03/04, pour le 22e anniversaire de Radio J, lui rend-il un hommage révélateur : « Il fait en sorte avec les moyens qui sont les siens de défendre notre communauté. C’est un grand ministre de l’Intérieur ». Dès 1982, il crée le club Socialisme et judaïsme qui compte parmi ses adhérents le jeune avocat Patrick Klugman, ancien président de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), puis vice-président de SOS Racisme, considéré comme l’étoile montante du CRIF.
        Adoubé en 2000 par le Bilderberg, cet habitué des Forums de Davos sait brandir la rose du côté de Porto Alegre et, d’une grimace altermondialiste, voler au secours du pauvre le plus lointain. Pas de celui qui tend la sébile à deux pas du nouvel appartement qu’Anne Sinclair et lui ont acquis à Paris, en juillet 2007 : 240 m² place des Vosges pour 4 millions d’euros (Faits et documents – 1/9/2007). A moins que ce ne soit à proximité de leur luxueux riad de Marrakech.
        DSK a commencé très tôt à s’introduire  dans les cercles qui comptent. Comme Le Siècle, et la Fondation Saint-Simon, clubs jumeaux qu’il fréquente avec son